Commandos SAS, Seals, Delta Force au Yémen traquent le lanceur de drones

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À la suite de l’attaque au cours de laquelle deux membres d’équipage ont été tués, le Royaume-Uni a signalé que l’armée prépare une action en réponse au meurtre de leur civil.

Ces derniers jours, de nouveaux détails ont émergé sur la nature de l’opération : des forces spéciales qui travailleront pour localiser les suspects dans le lancement des drones explosifs

– les branches terroristes de l’Iran au Yémen

Les guerriers (Photo : Dan Kitwood, GettyImages)

Forces spéciales de l’armée britannique | Photo : Dan Kitwood, GettyImages
Les médias britanniques révèlent sur la base de sources militaires que des forces de l’unité d’élite britannique SAS sont arrivées au Yémen pour identifier des sites de lancement des drones d’attaques, fournis par l’Iran et traquer leurs agents. Ils interviennent après la mort de deux personnels navigants civils, y compris un citoyen britannique qui était l’agent de sécurité sur le bateau.

En Grande-Bretagne, on affirme que les auteurs de l’attaque contre le navire étaient les rebelles Houthis au Yémen, sur injonction venue directement de Téhéran. Il est possible que les Gardiens de la Révolution aient eux-mêmes mené l’attaque. Dans les reportages précédents, il a été question de formuler une action, et des publications récentes indiquent que celle-ci a déjà été élaborée.

Selon certaines informations, 40 combattants de l’unité SAS sont arrivés au Yémen samedi soir avec un certain nombre de combattants de l’unité de guerre électronique du 18e Régiment de transmissions. Il s’agit d’une unité spécialisée dans l’assistance électronique, y compris en combat, les communications et le renseignement, pour les unités spéciales de l’armée britannique, un équivalent du 13ème régiment de Dragons-Parachutistes français.

Les combattants d’élite britanniques ont atterri à l’aéroport d’Al-Gaida, où ils ont rencontré des responsables du ministère des Affaires étrangères, qui ont une connaissance approfondie de la région. En outre, ils les ont mis en contact avec des dirigeants et des groupes locaux pour les aider dans la traque des opérateurs de drones iraniens et pro-iraniens au Yémen.

Combattants du SAS (Photo : Scott Nelson, GettyImages IL)

Combattants SAS | Photo : Scott Nelson, GettyImages IL

 

Des informations publiées au Royaume-Uni affirment que des membres de l’unité d’élite ont rejoint des combattants commandos de l’armée américaine de l’unité Delta Force, des lions de mer (Seals) et des bérets verts, qui opèrent déjà au Yémen.

L’avion-hélicoptère V-22 Osprey des Forces Speciales | Photo : Boeing

Pour les Britanniques et les Américains, il ne s’agit pas d’une mission de vengeance, mais de dégager et sécuriser les voies maritimes encombrées et garantir que les navires peuvent traverser la zone.

Les experts britanniques, américains et israéliens du renseignement qui ont examiné les fragments des drones iraniens estiment que les miliciens ont propulsé « l’armement itinérant » qui a attaqué le Mercer Street depuis l’est du Yémen et qu’il a volé dans sa direction sous guidage GPS.

Dans le dernier kilomètre, un opérateur l’a pris en charge et a dirigé le drone « bombardier suicide » vers la passerelle de commandement du navire, grâce à une caméra montée dans le nez de l’avion sans pilote. Le Royaume-Uni note qu’une telle opération nécessite une série d’opérations, d’installations et de personnes, que les combattants d’élite sont allés chasser. Les commandos doivent aussi transmettre le message que l’action iranienne a franchi la ligne rouge et recevra une réponse appropriée.

UAV (Photo: Fars News)

UAV iranien, archives Photo : Fars News

Shay Levi|PZM| Publié le 10/08/21 07:00


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