Priorité absolue d’Israël : la confiscation de toutes les armes illégales aux mains des Arabes Israéliens

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D’abord et avant toute chose, la mission la plus pressante et immédiate à laquelle Israël est confrontée après la guerre à Gaza, est de procéder à la confiscation des dizaines de milliers d’armes illégales détenues par les citoyens arabes du pays, en particuliers celles des gangs criminels, de peur 3qu’elles n-e soient utilisées au cours de la prochaine insurrection nationalo-islamiste.

Israel’s Top Priority: Immediate Confiscation of Illegal Weapons amongst Israeli Arabs

BESA Center Perspectives Paper No. 2,045, May 22, 2021

Par le Prof. Hillel Frisch

May 21, 2021

BESA Center Perspectives Paper No. 2,045, 22 mai 2021

Résumé : La tâche la plus importante et la plus immédiate à laquelle Israël doit faire face après la guerre de Gaza est la confiscation des dizaines de milliers d’armes illégales détenues par les citoyens arabes du pays, en particulier les gangs criminels, de peur qu’elles ne soient utilisées dans une insurrection nationaliste/islamiste.

Ne vous y trompez pas : parmi les nombreux défis pressants auxquels Israël est confronté au lendemain de la guerre de Gaza, l’objectif le plus important et le plus immédiat doit être de confisquer, par la force si nécessaire, les dizaines de milliers, voire les centaines de milliers, d’armes illégales détenues par les citoyens arabes du pays.

Ce à quoi nous venons d’assister dans les villes de Lod, Ramle, Jaffa, Haïfa et Acre – longtemps considérées comme des vitrines de la coexistence entre Arabes et Juifs – est un présage des événements destructeurs à venir si ces armes ne sont pas confisquées.

Cette fois, l’éruption violente s’est terminée par l’incendie d’au moins dix synagogues et d’un nombre incalculable de voitures et d’appartements, par des centaines d’attaques contre des citoyens juifs, par le blocage des routes principales et la séparation des quartiers juifs, et par la fuite des familles juives de leurs maisons, craignant pour leur vie.

Torah scrolls, Jewish holy scriptures, are removed from a synagogue which was torched during violent confrontations in the city of Lod, Israel between Israeli Arab demonstrators and police, amid high tensions over hostilities between Israel and Gaza militants and tensions in Jerusalem May 12, 2021. REUTERS/Ronen Zvulun

Lors de l’inévitable prochaine éruption (dans un avenir plus lointain, espérons-le), nous risquons de voir les villes susmentionnées, ainsi que les principales voies de communication (notamment Wadi Ara) et les zones adjacentes aux villes et villages arabes, devenir à nouveau des champs de bataille majeurs dans la querelle séculaire entre Arabes et Juifs, si les armes ne sont pas confisquées.

C’est ce qui s’est passé lors de l’éruption violente de 1936-1939 dans toute la Palestine mandataire, lorsque des bandes criminelles arabes ont uni leurs forces à des islamistes militants, les ancêtres idéologiques du Hamas et du Mouvement islamique d’Israël, pour assassiner quelque 450 Juifs, ainsi que 180 soldats et policiers britanniques et des milliers d’Arabes palestiniens.

Au prochain cycle de violences, le crime arabe organisé pourrait bien s’allier aux Chemises noires (membres du Mouvement islamique du Nord, interdit) pour produire le type de puissance de feu auquel les Forces de Tsahal auront du mal à faire face – et ce après des massacres massifs de leurs compatriotes juifs (et de nombreux citoyens arabes souhaitant coexister pacifiquement avec les Juifs – comme ce fut le cas en 1936-1939). Cela produira inévitablement le plus grand bain de sang de Juifs depuis la Shoah.

Les dirigeants d’Israël, de droite, du centre et de gauche, doivent agir de manière unie et résolue pour confisquer l’arsenal meurtrier que possède la minorité arabe, en premier lieu les bandes criminelles. Une telle mesure ne résoudra pas à elle seule le problème de sécurité des Juifs vivant dans des quartiers proches, qui seront toujours exposés à la violence de certains de leurs voisins arabes. Mais elle réduira considérablement la létalité de ces agressions et libérera davantage de forces de sécurité affectées pour faire face aux attaques extérieures qui auront déclenché les conflits internes (comme ce fut le cas aujourd’hui et en octobre 2000) ou qui chercheront à en tirer parti.

S’occuper du crime arabe organisé et confisquer les armes est une tâche bien trop importante pour la police israélienne, qui n’a pas réussi à faire face aux troubles de ce cycle de violences, parmi ses nombreuses autres tâches.

Le pouvoir judiciaire israélien, les législateurs de la Knesset, les Forces de Défense Israéliennes et les autres organes de sécurité de l’État doivent faire cause commune pour créer les modalités opérationnelles et juridiques nécessaires qui permettront la création d’une nouvelle force de sécurité dédiée au maintien de l’ordre, ainsi que pour utiliser les unités d’infanterie d’élite de Tsahal dans cette confiscation massive d’armes.

Les forces armées israéliennes détestent, à juste titre, l’utilisation de leurs soldats pour des tâches de police, qu’elles considèrent comme un dénigrement des compétences des forces militaires entraînées. Cette perception, cependant, pourrait s’avérer erronée en ce qui concerne cette opération de maintien de l’ordre à l’échelle nationale, qui pourrait dégénérer en une guérilla urbaine complexe. Malgré tous ses coûts et pertes possibles, une campagne efficace de confiscation d’armes, menée dans des conditions plus ou moins stables, est infiniment préférable à la men3ace de devoir affronter ces armes au cours d’une véritable guerre intestine.

Pour ceux qui trouveraient ce scénario fantaisiste, il suffit de se rappeler le processus de « paix » d’Oslo, qui a fait des milliers de morts et des dizaines de milliers de blessés (que le Premier ministre Rabin a euphémisé de façon surréaliste en parlant de « victimes de la paix »), et qui a radicalisé les Arabes israéliens au point de déclencher une violence généralisée contre leurs compatriotes juifs, au moment où Israël subissait une attaque extérieure : en octobre 2000, pour soutenir la nouvelle guerre terroriste d’Arafat (euphémisée sous le nom d' »Intifada al-Aqsa ») ; en mai 2021, lors de la guerre de Gaza, pour soutenir le Hamas.

Lors de la dernière guerre, le Hamas a utilisé le mensonge séculaire « al-Aqsa est en danger » – inventé dans les années 1920 par le mufti de Jérusalem Hajj Husseini pour s’attirer le soutien international des musulmans et pour galvaniser ses électeurs dans les massacres de juifs. Aujourd’hui comme hier, l’évocation de ce mensonge a produit le résultat escompté. Pourtant, la présence de dizaines de milliers d’armes illégales entre les mains de bandes criminelles arabes israéliennes et de citoyens ordinaires pourrait faire grimper les confrontations futures à des niveaux de létalité inconnus jusqu’alors.

C’est maintenant qu’il faut agir. Il n’y a pas une minute à perdre – pour le bien-être des citoyens juifs et arabes d’Israël.

Traduction : Jean-Pierre Lledo

besacenter.org

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