Pour Biden, face à Poutine, les meilleures guerres se mangent froides

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Vlady prend des notes quant au bellicisme de son « interlocuteur » qui l’agresse et le traite de tueur au premier contact par procuration

 Discours de Biden contre Poutine: la Russie renvoie l’ambassadeur à Washington « pour consultations »

Le retour de la guerre froide? • Le président américain a été interviewé par ABC, a répondu par l’affirmative à la question de savoir s’il pensait que Poutine était un tueur (meurtrier), et a déclaré que le président russe «paierait» pour avoir tenté d’interférer dans les élections américaines • «Il sait qui je suis « , a déclaré Biden [NDLR : on en a les genoux qui tremblent] • Quelques heures plus tard, Moscou a annoncé le retour L’ambassadeur à domicile.

Nota bene, rubrique : « est-ce bon pour Israël? » : Pendant ce temps, le premier diplomate israélien, le Ministre des Affaires étrangères et ancien chef d’Etat-Major, Gabi Ashkenazi, se trouvait précisément à Moscou pour arrondir les angles face aux critiques d’interventionnisme israélien en Syrie (MBM, Guerre entre deux Guerres) et trouver un front commun contre la CPI antisioniste. Doit-on remercier le coup de poker de Joe Biden pour complexifier encore et toujours plus la situation potentiellement orageuse et conflictuelle à la frontière Nord d’Israël et projeter des affrontements blocs contre blocs dans cette partie du monde et dans d’autres?

Quelle mouche tsé-tsé a piqué Joe Biden? On peut croire à un coup de bluff à visée intérieure, pour rappeler, selon l’adage que « l’Amérique est de retour » et siffler la fin de partie des tolérances flagrantes de Donald Trump envers Poutine. D’un autre côté, on ne joue pas à emboîter des poupées russes juste pour arranger son image auprès des seuls Américains et jouer à « l’homme fort », celui qui risque et confronte « l’Adversaire de toujours »…

Gabi Ashkenazi, ferme sur les intérêts sécuritaires, mais amical sur le reste, out l’inverse de Joe :

« Nous ne sommes pas prêts d’accepter la menace iranienne, [alors que l’Iran] utilise le territoire syrien pour agir contre Israël (…) Tant qu’Israël sera menacé à partir de la Syrie, Israël saura préserver ses intérêts sécuritaires« , a mis en garde le ministre.

Ses propos interviennent alors qu’une frappe aérienne attribuée à l’Etat hébreu a eu lieu mardi soir dans la région de Damas et dans le sud de la Syrie.

M. Ashkenazi a enfin remercié son homologue pour « le dialogue fructueux » entre les deux pays, « basé sur des intérêts communs » et a appelé à plus de coopération à l’issue de la crise sanitaire liée à la Covid-19.

https://www.i24news.tv/fr/actu/international/1615979204-la-decision-de-la-cpi-porte-atteinte-a-la-reprise-des-negociations-entre-israeliens-et-palestiniens-g-ashkenazi

Soit Israël sera utilisé comme canal dérobé pour que les deux grandes puissances continuent de négocier malgré tout, en coulisse, soit la Russie peut compliquer les trajectoires israéliennes de réplique en Syrie (ou à la CPI) de façon à sanctionner indirectement Washington, qui s’appuie essentiellement sur Jérusalem pour jouer son rôle de gendarme du Moyen-Orient….

Publié dans: 17.03.2021 19:32 Mis à jour à: 18.03.2021 08:18

  • Le président américain Biden et le président russe Poutine // Photo: API
  • Le président américain Biden et le président russe Poutine Photo: IPI

Un nouveau pic dans les tensions américano-russes: Moscou a annoncé ce soir (mercredi) qu’elle renvoyait l’ambassadeur de Washington « pour consultations », à la suite de l’attaque sans précédent du président Biden contre le président russe Poutine.

L’ambassadeur de Russie à Washington, Anatoly Antonov, a été convoqué à Moscou pour des entretiens afin de discuter des relations avec les États-Unis, a déclaré le ministère russe des Affaires étrangères dans un communiqué. Le département d’Etat a ajouté que « Washington a délibérément conduit les relations dans une impasse ces dernières années et nous sommes intéressés à empêcher une situation irréversible, surtout si les Américains ne reconnaissent pas le danger dans cette situation ».

Dans une interview avec George Stephanopoulos sur le réseau ABC, Biden a déclaré, entre autres, que Poutine « paiera le prix de son ingérence dans les élections américaines [NDLR : son administration, la CIA ou n’importe quelle autre agence n’en a aucune preuve concrète]. Lui et moi avons eu une longue conversation. » en commençant par savoir qui il est et que pour réduire les armes de destruction massive, il doit être préparé.

Lorsqu’on lui a demandé s’il définirait Poutine comme un tueur, Biden a répondu par l’affirmative. « Je pense que oui. Vous verrez Poutine va payer pour son ingérence », a déclaré Biden à l’intervieweur. Biden a souligné que son pays pourrait prendre de fermes résolutions contre l’administration Poutine et en même temps signer divers accords avec le Kremlin, « c’est comme aller [au clash] et mâcher du chewing-gum en même temps », a déclaré le président. 

Biden a également évoqué dans l’interview le retrait américain d’Afghanistan et a déclaré qu’il serait difficile de faire sortir toutes les forces militaires américaines du pays au début du mois de mai. Un rapport détaillé de diverses agences de renseignement de son pays a été publié hier dans lequel il était allégué que le président russe connaissait la situation et aurait même mené la campagne d’intervention lors des élections américaines, tout en faisant appel à des politiciens et des avocats qui étaient en liaison avec les services de renseignement russes. Poutine a cherché à intervenir en faveur du président Trump, en partant du principe que son maintien au pouvoir servirait mieux les intérêts de Moscou. 

Peskov, Poutine et, en arrière-fond, la kippa de Zeev Elkin, l’un des meilleurs intermédiaires entre Jérusalem et Moscou, durant de longues années -passé chez Gideon Saar-

Le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, a déclaré dans un communiqué que le rapport américain était « sans fondement et orienté ». Peskov a souligné que la Russie n’avait rien à voir avec la campagne électorale américaine ou aucun des candidats. « Ces matériaux de très mauvaise qualité sont utilisés comme prétexte pour de nouvelles sanctions », a-t-il déclaré.

Pendant ce temps, les États-Unis étendent les sanctions contre la Russie sur les exportations, en raison de l’emprisonnement d’Alexei Navalny. Washington a déclaré que la raison de ces mesures était due à « l’utilisation d’armes chimiques et biologiques » par les Russes. Le Novichok, qui a été versé dans ses sous-vêtements par des agents du Service fédéral de sécurité russe Ces sanctions se concentreront sur les exportations de défense, l’aviation civile et les affaires spatiales et seront en place d’ici le 1er septembre.

Dans le même temps, la Russie a été inscrite sur la liste noire en tant que pays vers lequel les armes et les équipements de sécurité ne doivent pas être exportés ou importés. Les sanctions entreront en vigueur demain, le 19 mars.

Terre des juifs.com et extraits d’I24news et israelhayom.co.il

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