Félicitations à Chikli pour sa rupture des tabous, alors que les Frères Musulmans ne cessent de tisser leur toile

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Félicitations à Chikli pour son leadership. Il a osé pointer du doigt l’antisémitisme et l’antisionisme virulents. 

Face à l’hypocrisie et l’anti-israélisme européen, son immigrationnisme irréfléchi, comme le fut celui d’Angela Merkel, selon Manfred Gerstenfeld z’l, un tel mouvement de recentrage entre Israël et les Droites « populistes » était inévitable, à condition d’en vérifier minutieusement le contenu

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Face à la percée du Frérisme qatari dans les circuits financiers et universitaires, Israël doit dresser un Mur d’Acier

La presse a vertement critiqué la conférence internationale sur la lutte contre l’antisémitisme qui s’est tenue à Jérusalem cette semaine sous les auspices du ministre des Affaires de la diaspora, Amichai Chikli, parce que le Ministre a invité des figures connues des politiques européennes de droite radicale et des dirigeants chrétiens fondamentalistes. 

Certaines autorités ont vivement critiqué Chikli pour ses liens avec les dirigeants du Rassemblement national français, du Fidesz hongrois et du parti Vox espagnol – même si ces derniers sont devenus pour la plupart des partenaires dans la lutte contre l’antisémitisme et ont défendu avec force Israël contre le Hamas et le palestinisme pernicieux. (Si le sénateur américain Bernie Sanders s’était repenti et avait commencé à défendre Israël, n’aurait-il pas été accueilli avec enthousiasme par les dirigeants juifs américains et israéliens ?)

Le « Progressisme », terreau de l’antisémitisme des Imbéciles

On a perdu le Sens de la valeur de la conférence convoquée par Chikli dans la controverse – une conférence qui a finalement commencé à s’attaquer à l’antisémitisme toxique de la gauche intersectionnelle et Woke du monde entier.

La conférence de Chikli a lancé des discussions difficiles sur la manière de faire face au progressisme qui est devenu prisonnier de l’antisémitisme fondé sur le chantage électoral en Démocratie et sur la manière de réduire l’islam radical qui alimente l’antisémitisme dans les pays occidentaux impavides. 

Des manifestants brandissent des drapeaux palestiniens et israéliens alors qu'ils se rassemblent devant le Musée national de l'Holocauste le jour de son ouverture, à Amsterdam, aux Pays-Bas, le 10 mars 2024. (Crédit : REUTERS/PIROSCHKA VAN DE WOUW)Agrandir l'image
Des manifestants brandissent des drapeaux palestiniens et israéliens alors qu’ils se rassemblent devant le Musée national de la Shoah le jour de son ouverture, à Amsterdam, aux Pays-Bas, le 10 mars 2024. (Crédit : REUTERS/PIROSCHKA VAN DE WOUW)

Des ateliers opérationnels contre l’antisémitisme des élites universitaires et juridiques

Les experts ont proposé des solutions pour lutter contre l’antisémitisme dans le monde universitaire et les écoles publiques, dans les institutions internationales et dans les forums juridiques internationaux corrompus (à l’L’ONU principalement).

Et oui, la conférence de Chikli a mis en évidence le rôle que la religion peut et doit jouer de plus en plus – y compris les chrétiens évangéliques – en soutien à Israël.

Les sujets abordés par Chikli étaient tabous lors des conférences internationales sur l’antisémitisme au cours des trente dernières années. (Et un ancien coordinateur fondateur du Forum mondial contre l’antisémitisme du gouvernement israélien, présidé par Natan Sharansky, David M. Weinberg, a pu relever les tabous entretenus au cours toutes ces conférences des trente dernières années.) C’est parce que la lutte contre l’antisémitisme à gauche se heurte aux sensibilités libérales politiquement correctes. 

L’anti-Capitalisme primaire a supplanté les courants fascistes du XXè s.

Bravo donc à Chikli pour son leadership. Il a osé pointer du doigt l’antisémitisme et l’antisionisme virulents (qui sont quasiment identiques) de l’extrême gauche, tout en s’attaquant à la droite Woke, qui comprend des segments antisémites et anti-israéliens du mouvement MAGA. 

Erin Molan avec Itzhak Herzog

Chikli a également fait ce qu’il fallait (et pas seulement un geste de droite) en honorant les héros non juifs des 18 derniers mois – des gens comme Erin Molan d’Australie, Richard Kemp de Grande-Bretagne, Luai Ahmed de Suède (né au Yémen), John Spencer des États-Unis et Ayaan Hirsi Ali des États-Unis (né en Somalie, Néerlando-Américaine) – qui ont tous assisté à la conférence. 

Yemeni-Swedish journalist defies death threats, champions gay rights -  Israel News - The Jerusalem Post

 Luai Ahmed

Ces personnes se sont courageusement levées et ont pris la parole dans la guerre contre le négationnisme palestinien et la diabolisation mondiale d’Israël.

Les intervenants ont analysé une série de tendances inquiétantes dans l’antisémitisme mondial, lors de la conférence, parmi lesquelles les suivantes :

  • Équations fausses :

  • Même lorsqu’ils condamnent l’antisémitisme, les politiciens et intellectuels occidentaux ressentent le besoin de condamner simultanément « l’islamophobie et toutes les formes de racisme » dans la même phrase. Il s’agit d’un refus politiquement correct de reconnaître la singularité de l’antisémitisme, au-delà de toutes les autres formes de haine, et cela illustre précisément cette haine des Juifs. On ne peut admettre la singularité de l’antisémitisme parce qu’on ne supporte pas la singularité du peuple juif.
  • Intégration de l’antisémitisme :

  • Même lorsque Rashida Tlaib et certains de ses collègues de la « Squad » au Congrès américain régurgitent l’accusation de « double loyauté » contre les sénateurs pro-israéliens – un cliché antisémite classique – les dirigeants démocrates nationaux ont eu du mal à les condamner catégoriquement ou explicitement sans envelopper le rejet de l’insulte dans la banale couverture du rejet de tout langage « raciste ».

C’est parce que, une fois de plus, la gauche américaine s’est laissée emporter par la fureur inextinguible des politiques identitaires. Elle a adopté la nouvelle taxonomie raciale et de genre, qui transforme des milliers d’années d’histoire juive en un « diorama wokifié », comme l’a écrit Peter Savodnik.

En conséquence, le conflit israélo-palestinien n’est perçu qu’à travers ce prisme faux et aplatissant, Israël jouant le rôle du colon blanc et le Palestinien celui de la victime indigène à la peau foncée du colon.

Et en transformant l’État juif en une force du mal, les « progressistes » séparent les Juifs de l’Amérique et légitiment la violence contre les Juifs pour défendre l’indéfendable : le prétendu apartheid d’Israël, le colonialisme, la suprématie blanche, le nettoyage ethnique et le génocide.

Abdication académique

Les groupes antisémites les plus virulents et destructeurs d’aujourd’hui, comme les Étudiants pour la justice en Palestine, ont eu carte blanche sur les campus américains pour terroriser les étudiants et les professeurs, et pas seulement les étudiants et professeurs juifs. Ils obligent chacun à se distancer des « péchés » du « privilège blanc », non seulement en se déclarant alliés des populations non blanches « minoritaires », mais aussi en condamnant d’autres personnes moins « éveillées », notamment les Juifs et les sionistes.

Malheureusement, certains dirigeants et enseignants juifs ne peuvent résister à la malveillance et à la cruauté des terroristes des campus et, par conséquent, craignent de soutenir les récentes mesures audacieuses du président américain Donald Trump visant à priver de financement, arrêter et expulser ces malfaiteurs. Défendant la liberté d’expression avec tant d’indifférence et de mépris, ils ne voient pas les émeutiers radicaux des campus venir les pendre tous.

Le rôle d’Israël dans la lutte contre l’antisémitisme

Alors que l’antisémitisme brut s’est répandu dans le monde et s’est transformé en un sentiment anti-israélien virulent – ​​rendant les deux phénomènes presque indissociables –, l’État d’Israël est passé de l’indifférence à une implication active dans la lutte contre cette haine. Pourtant, tous les dirigeants juifs de la diaspora ne sont pas à l’aise avec le leadership israélien à cet égard.

N’oublions pas qu’Israël n’a pas toujours considéré la lutte contre l’antisémitisme mondial comme son combat. Durant les 25 premières années de son existence, l’opinion tacite à Jérusalem était que si les Juifs de l’étranger avaient un problème avec l’antisémitisme, ils pouvaient toujours immigrer en Israël. Immergés dans la construction et la défense de l’État juif, les dirigeants israéliens n’avaient pas de temps à perdre avec les « problèmes de la diaspora ».

Les attitudes israéliennes ont commencé à changer après la guerre du Kippour ; après la tristement célèbre résolution de 1975 « Le sionisme est du racisme » à l’ONU ; après l’attentat à la bombe de la synagogue de la rue Copernic à Paris en 1980 et d’autres attaques terroristes ; après la vague de violence néonazie de 1993 qui a balayé l’Allemagne ; et surtout après la tristement célèbre Conférence mondiale contre le racisme de 2001 (sous les auspices de l’ONU) connue sous le nom de Durban I – qui a été un moment décisif.

Le Test trois D de Nathan Sharansky : Diabolisation, Double-Standard, Délégitimation

Sharansky, alors ministre de Jérusalem et des Affaires de la Diaspora, a introduit un critère permettant de distinguer la critique légitime d’Israël de l’antisémitisme – en examinant les critiques d’Israël pour y déceler toute diabolisation, tout double standard et toute délégitimation. 

Ce test est devenu connu sous le nom de « test 3D » pour l’expression et l’intention antisémites, et a ensuite été codifié par l’Alliance internationale pour la mémoire de l’Holocauste dans une définition pratique de l’antisémitisme.

Plus de 40 pays à travers le monde ont approuvé la définition de l’IHRA, mais de nombreuses ONG de « défense des droits de l’homme » (telles qu’Amnesty International, Human Rights Watch et le Conseil œcuménique des Églises) et des universitaires israéliens de gauche rejettent explicitement le cadre de l’IHRA, affirmant qu’il a un « effet paralysant » sur la liberté d’expression dans la critique d’Israël.

Et ainsi, la bataille pour l’adoption de la définition de l’IHRA continue – menée par Israël (y compris le ministère des Affaires étrangères de Gideon Saar). 

C’est essentiel pour endiguer la montée de l’antisémitisme mondial et pour bloquer la transformation d’Israël en un État « criminel » qui est une cible clé du monde dit « éveillé ».

Consensus sur la nécessaire Victoire d’Israël

Un consensus remarquable s’est dégagé sur un point lors de la conférence de Chikli cette semaine. Il n’y a qu’une seule explication à l’explosion d’antisémitisme dans le monde le 7 octobre 2023 – le jour où le Hamas a violé, torturé, assassiné et kidnappé des Israéliens dans la bande de Gaza : les Juifs du monde entier sont respectés à contrecœur et relativement en sécurité lorsqu’Israël est fort, mais méprisés et vulnérables lorsqu’il est faible.

La leçon qui en découle est que la sécurité des Juifs du monde entier dépend de la victoire d’Israël – du rétablissement de sa force, de sa confiance en soi et de son pouvoir de dissuasion. Cela, à son tour, redonnera aux Juifs de la diaspora le pouvoir de défendre Israël et eux-mêmes.

davidmweinberg.com.

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