Condamnations d’Israël, rapports « complaisants » sur les violences sexuelles : la grave crise entre Israël et l’ONU
En Israël, on ressent comme un affront à la vérité, l’hostilité du secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, et on affirme qu’il ne se passe pas un jour sans une déclaration de condamnation ou une décision sévère de son organisation contre l’État Juif. Du rapport sur les violences sexuelles du Hamas qui soulignait les « schémas problématiques » des responsables israéliens, en passant par les propositions du Conseil de sécurité jusqu’à la décision de faire revenir l’ambassadeur, voilà à quoi ressemble cette crise interminable.
L’Ambassadeur doit impérativement revenir
La grave crise de confiance entre Israël et le secrétaire général de l’ONU, António Guterres, a atteint de nouveaux sommets hier (lundi), lorsque le ministre des Affaires étrangères Israel Katz a décidé de rappeler l’ambassadeur de l’ONU, Gilad Erdan, pour des consultations. La dernière fois qu’une mesure de cet acabit a été prise, en 2016, le Premier ministre Benjamin Netanyahu a fait revenir l’ambassadeur auprès de l’UNESCO (l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture) à la suite de décisions prises contre Israël.
En Israël, tout le monde ressent l’hostilité qu’exprime Guterres et estime que l’État n’est pas traité comme un membre ayant des droits égaux au sein de l’organisation. À Jérusalem, on dit que « l’esprit de son dirigeant (Guterres)» imprègne l’ensemble de l’organisation et ses agences affiliées, et qu’il n’y a pas un jour sans un message de condamnation ou une résolution inique de l’ONU à l’encontre Israël.
Blâmer les victimes du 7 octobre
Par exemple, dans le rapport rédigé hier par la Mission du Secrétaire général des Nations Unies sur la violence sexuelle dans les conflits, Premila Patten, paraphrase l’Autorité Palestinienne, en soulignant de prétendus » schémas problématiques » dans la conduite des forces de sécurité israéliennes ». En Israël, on considère cette pirouette comme un moyen de renvoyer « dos à dos » les informations faisant état des violences sexuelles perpétrées par les terroristes du Hamas contre des femmes israéliennes le 7 octobre, et de prétendues violences que commettrait l’armée dans l’exercice de ses fonctions.
Le ministre des Affaires étrangères Katz, qui a décidé hier de rappeler Erdan pour des consultations immédiates, a précisé aujourd’hui qu’il a pris cette mesure « en signe de protestation contre le fait que le secrétaire général de l’ONU s’efforce de minorer les conclusions du rapport sérieux qu’il a lui-même commandé sur le Hamas ». » Il évoque les crimes sexuels, en essayant d’exclure toute responsabilité du Hamas et de ne pas engager une réunion immédiate du Conseil de sécurité de l’ONU pour discuter du rapport et déclarer le Hamas comme « organisation terroriste. «
Guterres payé à délégitimer le droit d’Israël à l’autodéfense ?
Katz a même accentué la tonalité de ses propos, affirmant que le Le secrétaire général de l’ONU « a amené l’organisation au niveau le plus bas, tout en ignorant les terribles crimes contre l’humanité commis contre les Juifs et les Israéliens, et s’est constamment engagé dans des tentatives pour discréditer Israël et porter atteinte à son droit à l’autodéfense ».
Malgré la grave crise, la marge de manœuvre d’Israël reste très limitée. Il n’a pas le soutien américain pour une action concrète contre l’ONU. On estime qu’un compromis sera finalement trouvé et que l’ONU organisera une discussion spéciale sur les violences sexuelles perpétrées par le Hamas, au cours de laquelle le rapport Patten sera présenté. Mais même la patience des États-Unis à l’égard d’Israël a une certaine limite, et la tension croissante avec l’administration Biden pourrait à terme affecter la motivation de Washington à utiliser son veto et des mesures concrètes de protection contre Israël.
Accusations sans preuve dans la catastrophe du camion humanitaire
Quand on regarde les récentes décisions et déclarations de l’ONU, on comprend que les États-Unis constituent en réalité la dernière barrière avant que l’organisation ne prenne de véritables mesures contre Israël. Cela a été le cas, par exemple, jeudi soir dernier, lorsque les États-Unis ont empêché une déclaration commune contre Israël au Conseil de sécurité, qui lui imputait la catastrophe du camion d’aide humanitaire survenu la semaine dernière dans la rue Rashid à Gaza. Les États-Unis ont opposé leur veto à une proposition de résolution, soumise au Conseil de sécurité de l’ONU, qui appelait à un cessez-le-feu immédiat à Gaza.
Un poste taillé pour une parfaite antisémite : Albanese
Et quelles que soient les décisions ou propositions auxquelles se heurte Israël, les déclarations faites par les responsables de l’organisation ont toujours du poids. L’envoyée spéciale antisémite pour les territoires palestiniens au nom du Conseil des droits de l’homme de l’ONU, Francesca Albanese, a déclaré le mois dernier au Guardian britannique qu’Israël violait les ordonnances émises par le Tribunal de La Haye sur la guerre à Gaza. Après un tollé, elle a écrit que « les victimes du massacre du 7 octobre n’ont pas été assassinées en raison de leur judéité, mais en réponse à l’oppression israélienne. » En réponse à ces déclarations, Albanese s’est vu interdire l’entrée en Israël.
En décembre, le président Yitzhak Herzog a vivement critiqué l’ONU en déclarant : « Nous autorisons dès le premier instant une augmentation spectaculaire de l’aide humanitaire entrant à Gaza. On peut autoriser l’entrée de 300 voire 400 camions par jour, cela représente des dizaines de milliers de tonnes d’aide humanitaire par jour. Malheureusement, en raison d’un échec décisif de l’ONU dans son travail avec d’autres partenaires de la région, ils ne sont pas en mesure d’acheminer plus de 125 camions par jour, ce qui signifie qu’il est aujourd’hui possible de fournir trois fois plus d’aide humanitaire à Gaza – si, au lieu de se plaindre toute la journée, l’ONU accomplissait son travail. »
« Plus de 450 terroristes du Hamas et du Jihad islamique y sont employés. » Siège de l’UNRA à Gaza( Photo : AFP )
L’ONU, c’est l’UNWRA, fusionnel avec la direction du Hamas
Et quand on parle des Nations Unies, il est bien sûr impossible de dissocier le comportement de l’agence d’aide aux réfugiés palestiniens (UNWRA) , qui emploie selon l’armée israélienne plus de 450 terroristes du Hamas et du Jihad islamique. Hier, l’armée a révélé de nouvelles preuves tirées de renseignements, concernant l’implication de l’UNWRA dans les horribles massacres du 7 octobre. L’armée israélienne a révélé l’identité de quatre autres employés impliqués dans le massacre – après qu’elle a révélé l’identité d’autres employés de l’agence des Nations Unies qui y ont pris part – et qu’elle a également publié pour la première fois des enregistrements incriminant deux terroristes qui, en plus de leur appartenance aux organisations terroristes de la bande de Gaza, travaillaient comme enseignants dans les écoles islamistes de l’UNWRA – et ont admis avoir participé au massacre.
Catherine Colonna sauvera-t-elle l’honneur flétri de l’ONU ou bottera-t-elle en touche ?
Le commissaire général de l’agence, Philip Lazzarini, a affirmé devant l’Assemblée de l’ONU qu’une « campagne délibérée et coordonnée » était en cours pour fermer l’agence. Plus tard, il a directement répondu à ces affirmations lors d’une conférence de presse, déclarant : « Je n’ai reçu aucune preuve de l’existence de terroristes patentés au sein de l’agence. Cela ne tient qu’aux affirmations d’Israël, et ce n’est pas la première fois. » Selon Lazzarini, chaque année l’UNWRA transmet à Israël et à l’Autorité palestinienne la liste de ses employés, et « je n’ai jamais reçu la moindre inquiétude concernant notre personnel ». Le mois dernier, Guterres a informé qu’une équipe d’enquête indépendante dirigée par l’ancienne ministre française des Affaires étrangères Catherine Colonna examinerait la conduite de l’UNWRA.
Lors de la conférence de presse qui a suivi le discours, Lazarini a également confirmé une information du journal « New York Times », selon laquelle l’UNRWA publiera bientôt les conclusions d’une enquête qu’elle a menée sur les abus présumés commis par l’armée israélienne sur les détenus palestiniens emprisonnés dans des bases en Israël. Selon Lazarini, des centaines de prisonniers palestiniens libérés par Israël via le terminal de Kerem Shalom sont rentrés dans la bande de Gaza « avec un traumatisme » après avoir vécu une « expérience difficile ».


Cette racaille de Gutteres un nazi à la.solde des arabes doit démissionner et être jugé de complicité avec le Hamas et du déni de la barbarie arabe des 1400 morts décapités mutiles brûlés des bébés dans des fours comme les nazis, et des violences sexuelles et des tortures subies par les 234 otages sans dire un mot pendant plusieurs mois
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