3 otages libérés le 1er jour, 4 la semaine suivante contre 1000 terroristes emprisonnés

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Un responsable palestinien : trois otages seront libérés le premier jour de l’accord, quatre la semaine prochaine

Israël a accepté de libérer 1 000 prisonniers palestiniens, dont 190 qui purgent des peines depuis plus de quinze ans. Le Hamas va libérer 34 otages dans le cadre de cet échange.

Alors qu’un accord sur la prise d’otages est imminent, des manifestants devant le quartier général de Tsahal à Tel Aviv exigent que l’accord inclue tous les otages, actuellement détenus en captivité depuis 465 jours.
(crédit photo: DANOR AHARON)
Les négociateurs auraient finalisé les termes d’un accord de libération d’otages qui verrait trois otages libérés le premier jour de sa mise en œuvre, et quatre autres la semaine suivante, a déclaré lundi soir à la BBC un responsable palestinien au courant des négociations.

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Dans le rapport, le responsable palestinien affirme qu’après la libération des premiers otages de l’organisation terroriste, l’armée israélienne commencerait à retirer ses soldats des zones peuplées. Ensuite, après la libération des quatre autres otages suivants, Israël permettrait aux Palestiniens déplacés dans le sud de l’enclave de retourner vers le nord.

En échange, Israël aurait accepté de libérer 1 000 prisonniers palestiniens, dont 190 purgent des peines depuis plus de quinze ans. Le Hamas s’engage en échange à libérer 34 otages.

Dans le cadre de l’accord, les forces israéliennes auront toujours la possibilité de rester et de maintenir une zone tampon de 800 mètres dans le corridor de Philadelphie pendant près d’un mois et demi le long des frontières est et nord.

Les négociateurs poursuivront l’accord vers les deuxième et troisième phases simultanément

Les négociations pour les deuxième et troisième phases de l’accord débuteraient le 16e jour du cessez-le-feu durant la première phase de l’accord.

Les familles des otages réclament un accord immédiat, 11 janvier 2025. (crédit : MARC ISRAEL SELLEM)Agrandir l'image
Les familles des otages réclament un accord immédiat, 11 janvier 2025. (crédit : MARC ISRAEL SELLEM)

Peu avant la publication du rapport de la BBC, le président américain Joe Biden a déclaré : « Nous sommes sur le point de voir la proposition que j’ai exposée en détail il y a des mois se concrétiser enfin. »

L’envoyé de Donald Trump au Moyen-Orient, Steve Witkoff , s’est déjà rendu à Doha pour discuter de l’accord sur la libération des otages. Le président élu américain a déclaré que « l’enfer » se déchaînerait, si les otages n’étaient pas libérés avant son investiture.

2 commentaires

  1. Israël a perdu la guerre contre Gaza ! Dans toute guerre, le vainqueur exige et le vaincu se soumet ! Gaza ne va donner qu’une chose a savoir une centaine d’otages civils ou défenseurs de civils vivants en très mauvais état ou bien morts ! Par contre Israël va donner deux choses a savoir l’arrêt des combats et la remise en liberté de 3000 assassins palestiniens en parfaite santé et prêts a récidiver leurs meurtres sur des victimes juives allant du bébé jusqu’a la centenaire…. Si Israël accepte cet accord foireux il signe sa défaite quels que soient les trous qu’il a réalisés a Gaza ! En plus Israël, avec la libération de 3000 assassins palestiniens, devient le complice du prochain massacre de Juifs israéliens qui ne manquera surement pas d’avoir lieu dans les années a venir !!!!

    1. Sur le terrain, Tsahal gagne (en demie-teinte) cette guerre, mais l’Etat d’Israël l’avait « perdue » dès le premier jour, en permettant le kidnapping de 250 otages, réduits à moins de 98 vivants et morts. Tsahal reculera jusqu’à une nouvelle bande de sécurité d’1, 5 km au lieu de 300 m comme précédemment, mais quittera le couloir de Netzarim et, à la fin des négociations, l’axe Philadelphie qui est une garantie contre de nouveaux couloirs de contrebande. Le gouvernement a fauté par négligence et tous les responsables doivent être sortis pour laisser place à la génération de la guerre qui verra lucidement les dangers. Mais les gouvernants ne pouvaient pas ne pas ramener ceux qui pouvaient l’être, question d’éthique juive et d’unité dans la nation. Netanyahou est désormais sous la pression de Trump et abdique une bonne partie de décisions « souveraines », en vue des bénéfices ultérieurs que Trump lui fait miroiter, comme un Accord avec l’Arabie Saoudite, au prix, peut-être, d’une principauté palestinienne de Ramallah et de foyers terroristes renouvelés à Gaza, Jénine, Yehicho, Naplouse. Israël a quelques années devant lui pour célébrer sa « victoire » éthique d’une libération relative de « quelques » otages, au prix de près d’un millier de soldats et de 3000 terroristes à surveiller « dehors » -parfois Turquie et Qatar, deux pays ennemis). Profiter de l’effondrement de « l’arc Chiite » pour construire des pare-feux bien plus résistants que précédemment. La subsistance d’une entité quelconque représentant le Hamas à Doha et dans les territoires sera à jamais un affront à l’existence de notre Etat des Juifs et à moyen ou long terme, cela restera « eux ou nous » et le choix des Israéliens est fait.

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