Le terroriste à la hâche de la Grande-Motte aurait voulu se battre à Gaza

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Le terroriste algéro-français « voulait se rendre à Gaza pour combattre » et a gravé sur la hache « Le sang musulman de la Palestine ».

Le jeune algérien qui a incendié ce week-end des voitures près d’une synagogue de La Grande Motte et blessé un agent de sécurité affirme qu’il n’a pas voulu tuer mais « seulement faire peur ». La possession d’une hache et d’un pistolet à la hanche dit exactement le contraire et exprime au grand jour son envie de tuer ou de blesser gravement, entre autres, le Rabbin présent et son entourage. Quant au fait de répandre le feu par le gaz et l’essence, le message de propagation meurtrière est sans équivoque : le feu propagé par les issues (portes) consistait à forcer les personnes à l’intérieur à sortir, pour les attaquer à la hache et provoquer des blessures irréversibles ou/et la mort, comme affirmation de son message djihadiste

 Les chercheurs affirment qu’il s’est rapproché de la religion et a développé une profonde haine envers les Juifs, en recherchant sur Internet des informations sur les coutumes et les jours fériés du Shabbat.

Crédit Photo : (Pascal GUYOT)

Obliger Tsahal à se retirer de Gaza par une action spectaculaire en France ?

Le terroriste algérien qui a perpétré l’attaque du week-end près de la synagogue Beit Yaacov dans la ville de La Grande Motte en France a déclaré à ses enquêteurs que son objectif était de protéger les Palestiniens et de provoquer un changement dans la politique israélienne à Gaza. Il est devenu clair qu’il a également déclaré qu’il voulait se rendre à Gaza pour lutter contre Tsahal. Cela vient de ce que l’accusation a révélé mercredi 28 août lors d’une audience tenue pour lui devant un juge.

Le terroriste avec les bouteilles d’essence, enveloppé dans le drapeau palestinien, samedi près de la synagogue. « Je voulais juste faire peur »( Photo : Pascal GUYOT / AFP ). C’est ce qu’on déclare quand on a peur de payer pour ses crimes. 

Le terroriste a été blessé à la poitrine et au visage

L’attaque s’est produite samedi matin, lorsque le terroriste, dont les initiales sont EHK (El Hussein Khenfri), est arrivé près de la synagogue, armé d’un pistolet et de deux bouteilles d’essence et a incendié deux véhicules, dont un avec une bouteille de gaz, les voitures ont explosé et un incendie a ravagé les portes du bâtiment. Un policier qui surveillait les lieux a été légèrement blessé, mais les cinq personnes qui se trouvaient à l’intérieur du bâtiment, dont le Rabbin, n’ont pas été blessées et on a publié des photos de l’individu prise par une caméra de sécurité : le terroriste a été aperçu avec un keffieh sur la tête et portant un drapeau palestinien avec lui quelques instants avant les explosions.

Après avoir allumé le feu, le terroriste a pris la fuite et a été arrêté quelques heures plus tard, à l’issue d’un échange de tirs auquel ont participé les forces spéciales. Lors de son arrestation, il a été blessé à la poitrine, au bras et au visage. Hier, il a été présenté devant un juge et les procureurs ont demandé de présenter un acte d’accusation préliminaire contre lui pour des actes de terrorisme comprenant des tentatives de meurtre et des incendies criminels motivés par la haine religieuse ou raciale. Une mise en examen pourrait être déposée contre deux autres personnes soupçonnées de l’avoir aidé (logisticien-artificier et chauffeur).

Radicalisation djihadiste

Le terroriste, citoyen algérien titulaire d’un titre de séjour en France, a reconnu selon le parquet dans son enquête avoir commis l’attentat, et a déclaré aux enquêteurs qu’il l’avait fait pour soutenir la cause palestinienne et faire réagir Israël. Il a affirmé qu’il n’avait pas l’intention de tuer qui que ce soit, mais seulement d’effrayer. Sur la base de son enquête et des messages qu’il a publiés sur les réseaux sociaux, l’accusation a conclu qu’au cours des derniers mois, El Hussein Khenfri était devenu de plus en plus radical dans ses convictions religieuses et, selon elle, il aurait déclaré à ses connaissances qu’il voulait aller se battre à Gaza.

Premier ministre Gabriel Attal. « C’est répugnant et scandaleux »( Photo : Bertrand GUAY / AFP )

France Le Grand Motte. Une des voitures a brûlé lors de l’attaque( Photo : Pascal GUYOT / AFP )

Selon le procès, ces dernières semaines, le terroriste a acheté des armes et recherché sur Internet des informations sur les synagogues de la région, sur les fêtes juives et les coutumes juives du Shabbat. Il est arrivé à la synagogue Beit Ya’akov le jour du Shabbat non seulement avec des bouteilles d’essence, de gaz et un pistolet, mais aussi avec une hache sur laquelle il a écrit des déclarations concernant la Palestine, Gaza et le sang musulman versé. Le parquet a demandé au tribunal de prolonger sa détention jusqu’à la fin de l’enquête.

À gauche : le Grand Rabbin de France Haïm Korsia (Ludovic Marin / AFP), à droite : le député français Aymeric Caron (AFP)

À gauche : le Grand Rabbin de France Haïm Korsia (Ludovic Marin / AFP), à droite : le député islamogauchiste itfrançais Aymeric Caron (AFP)

Un grand Rabbin Korsia enfin incisif contre l’incitation au terrorisme pro-Palestinien ?

Le Premier ministre français Gabriel Attal, d’origine juive, s’est prononcé à plusieurs reprises ces derniers jours contre la montée de l’antisémitisme ressentie dans son pays. Après s’être rendu sur les lieux de l’attentat de La Grande Motte, il a déclaré que « les Juifs de France ont une fois de plus été pris pour cible et attaqués en raison de leurs croyances. C’est répugnant et exaspérant ».

Le Grand Rabbin de France Haïm Korsia s’est exprimé clairement contre les terminologies incendiaires des journalistes et propagandistes de LFI qui accusent Israël sans tenir compte des réelles responsabilités du Hamas criminel prenant des boucliers humains. Israël fait ce qu’il faut pour protéger ses citoyens, a-t-il tenu à souligner, déclenchant une plainte pour « apologie de crime de guerre », de la part d’un histrion ridicule, l’agitateur Aymeric Caron, du même parti incendiaire LFI, connu pour son parti pris antisémite et pro-terroriste. La communauté Juive serait alors plus unie que précédemment face à un danger réel et perçu comme tel.

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