James Joyce et Ulysse, part 1 : à l’heure des relations irlando-israéliennes

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16 juin 1904-16 juin 2024 : James Joyce et Ulysse, à l’heure des relations irlando-israéliennes

Jean-Marc Alcalay

Errance de deux peuples !

Dublin : 16 juin 1904, 8h00. C’est à cette date et à cette heure précises que James Joyce (1882-1941) commence à écrire son Ulysses, version anglaise, ou Ulysse[i], version française, qui deviendra l’une des œuvres les plus énigmatiques du XXe siècle, en même temps que le plus génial des romans, métaphorisant à travers les déambulations dublinoises de Leopold Bloom (Ulysse), non seulement l’Odyssée revisitée, sauce dublinoise du héros homérique, mais aussi le destin des peuples juif et irlandais, liés le temps de ce roman par une errance commune. Errances aussi de deux langues, l’une, le gaélique, assujetti à l’anglais qui voulait le faire disparaitre en l’interdisant…, et l’autre, l’hébreu, langue morte qui, après le titanesque travail d’Eliezer Ben Yehouda, allait pleinement renaître en Israël, rejoignant alors le peuple irlandais, tous deux enfin dégagés de la tutelle anglaise. Il y a encore bien d’autres liens entre Israël et l’Irlande qui auraient pu consolider cette destinée commune s’il n’y avait eu l’antisémitisme de l’IRA, l’Armée Républicaine Irlandaise, relayée depuis par les gouvernements irlandais du Sud et du Nord, unis par l’idéologie du Sinn Féin, la branche politique de l’IRA, pour épouser la cause palestinienne.

 

Le 7 Eccles Street, maison imaginaire de Leopold Bloom

 

Ulysse : livre-monde et Léopold Bloom, Juif universel.     

Leopold Bloom, héros joycien se lève donc ce matin du 16 juin 1904, prépare un petit déjeuner pour sa femme Molly (Marion, la Pénélope homérique), quitte leur domicile du 7 Eccles Street et va chercher des rognons de porc. Tout cela n’est guère cachère chez ce Juif dublinois d’origine hongroise, comme sa femme d’ailleurs. Le père de Bloom (suicidé) Rodolf Virág s’était  d’ailleurs converti au protestantisme. Son fils sera pour Joyce cet Ulysse-Bloom aux origines perdues, ou floues, converti lui au catholicisme, à l’identité juive malmenée, mais symbole inoubliable du Juif errant à travers Dublin qu’il parcourt pour se rendre à l’enterrement de Paddy Dignam lequel lui rappelle celui de son fils Rudolf mort à 11 jours. Malgré ses racines juives anciennes, Joyce fera de Bloom un héros néanmoins juif. Chassez le signifiant, il revient au galop !, dirait Lacan. Reste au couple endeuillé, une fille, Milicent alias Mully… Dans le roman, il y a encore Stephen Dedalus, le Télémaque (fils homérique d’Ulysse et de Pénélope) Joycien, qui se lève aussi ce matin mythique du 16 juin 1904 dans la tour Martello (marteau) qu’il habite et par lequel wake (réveil) commence le roman. Peut-on avancer que Leopold Bloom symbolise en cette année 1904 l’errance de tous les Juifs du monde, gagnés par le sionisme en un long et merveilleux mouvement de retour en leur « Ithaque » originelle, ici, la tour Martello, terre promise de Leopold Bloom.

Nora à Dublin

16 juin 1904. C’est aussi le jour où Joyce déclare sa flamme à Nora Barnacle (1884-1951) qui sera sa femme réelle et mythifiée. Histoire d’amour naissante qui marque le début d’un autre roman d’amour mais avec une ville, Dublin et avec deux peuples, Irlandais et Juif. Le roman s’égrène sur dix-huit chapitres dont chacun est une allégorie des échouages odysséens d’Ulysse dont il est parfois difficile d’en repérer le lien. Dix-huit récifs des pensées de Leopold Bloom qui vagabonde dans les rues du Dublin où en fin de soirée, il rencontre Stephen Dedalus. Journée classique pour ce représentant en contrats publicitaires, un homme ordinaire mais qui sous la plume de Joyce deviendra un héros extraordinaire, célébré chaque 16 juin, de Dublin à New-York, sous le nom de Bloom’s day. Ses pérégrinations dublinoises l’amènent à dériver  non comme Ulysse, d’une île à l’autre, mais lui, de pensées en fantasmes, passant de pub en pub comme autant d’échouages homériques (Home-Éire ou Home-Mère) sur lesquels butent et s’accrochent les signifiants d’une langue, le gaélique, malmené par l’anglais, et un homme hébreu, traversé par toutes les questions du monde touchant au sexe, à la religion, à la politique irlandaise,  à l’identité juive, au sionisme… Une vie d’homme quoi ! Le roman se termine ce 17 juin 1904 à 3h00 du matin par le long monologue de Molly qui s’étale sans ponctuation aucune, sur 55 pages dans l’édition de la Pléiade et qui nous montre une femme libre, dégagée des signifiants qui encombrent les femmes dans une Irlande enfermée dans des préjugés catholiques étriqués que Joyce détestait et dont Leopold Bloom paye aussi les frais.

                                                                James Joyce en 1922

 Ulysses : Édition originale, 1922

 

Juif toujours !

 

Le père de Léopold Bloom, s’était donc converti au protestantisme puis s’était marié à une protestante irlandaise. En cette année 1904, leur fils, identifié aux autres Juifs du monde, reste toujours errant comme eux et à la recherche d’une terre promise. Dans le roman, Leopold  Bloom subi encore les foudres de l’antisémitisme et les préjugés anti-juifs. Ainsi au début du roman, dans la tour Martello, M. Deasy, ne mâche pas ses mots : « Souvenez-vous monsieur Dedalus, l’Angleterre est aux mains des Juifs. Dans tous les postes imminents : la finance, la presse. Et leur présence est l’indice de la décadence d’une nation. Partout où ils se donnent rendez-vous, ils pompent la vitalité d’une nation[ii] ». Ce même Deasy qui interpelle Stephen lui demande pourquoi l’Irlande n’a jamais persécuté les Juifs, et sans attendre sa réponse, rétorque aussitôt, « parce qu’elle ne les jamais fait entrer », suivi d’un rire gras et grotesque[iii]…, jusqu’à cette injure prononcée par Ben Dollard  qui vocifère : « Nous allons lui mettre la puce à l’oreille à ce sale youpin [iv]». Il y a ainsi 14 citations concernant le signifiant juif et 10 relatives à Israël : Tables de la Loi, fils de la Loi, Israélites… Mitchell Abidor[v] a relevé dans sa vieille édition anglaise, que le mot juif et ses dérivés est cité 70 fois, le mot hébreu, 6 fois, le mot youtre, 3 fois et israélite, 1 fois… Tous les dialogues ne sont pas antisémites, comme celui-ci de John Wyse à propos de Leopold Bloom dont le nom figure sur la liste d’une souscription : « Je dois dire qu’il y a une grande bonté chez ce juif [vi]».

Par ces propos, Joyce dénonce l’attitude des Irlandais vis-à-vis des Juifs, marquée par un fort antisémitisme du côté de l’IRA et des catholiques d’Irlande du Nord, étendu à l’Irlande du Sud, comme nous le verrons plus loin. Précisons qu’en 1904, il n’y a que 3700 Juifs en Irlande dont la majorité habite Dublin. Richard Ellemann cite Joyce, interrogé par un étudiant de Harvard à propos d’Ulysse et qui lui reproche les critiques de sa « race » : Joyce lui répond : « J’ai écrit sur les Juifs avec la plus grande sympathie [vii]». Témoin Ulysse, précise Richard Ellemann qui « était un livre si antitotalitaire qu’il n’y avait plus rien à dire [viii]». Du dire aux actes, Joyce, mort en 1941, et bien que peu soucieux de politique, eu le temps, écrit encore Richard Ullmann de favoriser le départ d’intellectuels juifs aux États-Unis via l’Irlande, dont le premier, Herman Broch, puis, parents de vieux amis, le fils de Charlotte Sauermann, l’autre un neveu d’Edmund Bauchbar. Joyce intercéda pour sauver seize autres réfugiés juifs. Pour l’un deux, écrit encore Richard Ullmann, il insista par deux fois auprès de Padraic Colum pour qu’il écrive au ministère de la justice et obtint finalement satisfaction[ix]. À préciser aussi que l’autre grand auteur irlandais, Samuel Beckett, sauva aussi des réfugiés juifs…

« Je suis Joyce. »

Autre référence juive. Léopold Bloom, le héros joycien à la petite moustache n’est autre que le portrait métaphorisé d’Ettore Schmitz (Aron Hector Schmitz, 1861-1928). Né à Trieste, alors austro-hongroise, Juif et fils d’immigré hongrois, comme Leopold Bloom et père d’une fille comme Leopold.  Ettore Schmitz n’est autre qu’Italo Svevo, lui, converti au catholicisme pour son mariage, mais resté très au courant de la culture et des traditions juives. À Trieste, alors  qu’il cherche un professeur d’anglais, un homme se présente, « vêtu d’une jaquette et d’un vieux chandail, d’une chemise, plastron sanglé dans le gilet qui godait autour d’une ceinture trop lâche d’où pendait des braies en vis, de pressoir, la tête cylindrique… et le regard très bleu, très pâle, très liquide » il sonna un beau matin de 1906 à la Villa Veneziani et se présenta ainsi  « je suis Joyce [x]». Une amitié nait. Italo initie Joyce au judaïsme…, de quoi alimenter son personnage romanesque. Cette même année, à Trieste, Joyce commence à écrire son Ulysses. Ainsi, à Dublin où se passe le roman de Joyce, il faut ajouter Trieste où Joyce l’écrit et Paris où il le publie… Autres similitudes, en 1906 : Trieste est austro-hongroise, l’Irlande est sous le joug anglais et la Palestine sous le joug ottoman.

Leopold Bloom, Joyce et Herzl !

Il y avait décidemment plus d’un point commun qui accompagnait ces deux pays dans leur volonté d’indépendance dont Ulysses s’était fait l’écho sous l’incroyable plume de Joyce. Voyez la concordance des dates qui ont conduit l’Irlande et Israël vers leur indépendance respective.

Le jour où Joyce fait commencer le début de son livre, soit le 16 juin 1904, en avril de la même année, le docteur Gustav Singer de l’université de Vienne diagnostique une lésion du muscle cardiaque chez le leader du sionisme politique Theodor Herzl. (1860-1904).  Il est en fait épuisé par tous ses voyages, toutes ses rencontres, toutes ses négociations interminables pour que le peuple juif ait un État, depuis qu’à Paris, en couvrant comme journaliste l’Affaire Dreyfus pour la Neue Freie Presse, ce juif assimilé, volontiers dandy et amateur de théâtre, s’était aperçu qu’un immense malheur allait  à nouveau s’abattre sur les Juifs. Commence alors pour lui un long périple, non pas à travers Dublin comme Leopold Bloom, mais à travers toute l’Europe pour négocier l’achat de terres en Palestine ottomane, qu’il promet au peuple juif, pour le sauver. En ce début de 1904, il n’en peut plus. Le pronostic est fatal. Le 3 juin, il part pour Edlach une petite ville de montagne avec sa femme Julie et leur fille. Là, il attrape une bronchite qui se transforme en pneumonie. Son fils les rejoint. Il meurt le 3 juillet 1904, entouré de sa famille et de ses médecins[xi]. Ainsi, la même année où Joyce fait commencer son roman, jour aussi où il devient amoureux de Nora, le peuple juif est endeuillé. Joyce a-t-il été informé de ce malheur ?, d’autant qu’en cette même année a lieu le « pogrom » (appelé comme tel) anti-juif de Limerick dont la presse internationale a amplement parlé : jets de pierres sur une famille de la ville, vitrines cassées… Joyce qui recueillait toutes les nouvelles d’Irlande, le savait certainement. Un an après, du 27 juillet au 2 août 1905 a lieu également à Bâle le 5e Congrès sioniste. Quand en 1906, Joyce commence à écrire son Ulysses, il est à Trieste, rencontre Italo Svevo qui l’initie au judaïsme. Lui a-t-il parlé de ce Congrès, de cet immense mouvement d’émancipation du peuple juif qui s’est mis en route ?, d’abord de façon religieuse dès 1840 avec  les rabbins Yehouda Alcalay, Tzvi Hirsh Kalisher…, puis de façon politique dès 1897 avec Theodor Herzl. L’indépendance de l’Irlande a aussi commencé, à laquelle Joyce n’est pas insensible. En Irlande, en 1916 a lieu l’insurrection de Pâques qui fonde la naissance du républicanisme irlandais, pourtant non exempt de nationalisme et donc, d’antisémitisme. S’agissant du futur État d’Israël, Serge-Alain Rozenblum rappelle les termes de la déclaration du 2 novembre 1917.  Lord Balfour, le ministre des Affaires étrangères du gouvernement dirigé par David Lloyd George adresse à Lord Rothschild une lettre déclarant que « le gouvernement de sa Majesté considère favorablement l’établissement en Palestine d’un foyer  national pour le peuple juif  et fera tout son possible pour faciliter la réalisation de ce but[xii]». Il précise que ce foyer juif devra garantir les droits civils et religieux des minorités non juives en Palestine…

Des guerres d’Indépendance parallèles

L’Irlande engage une guerre d’indépendance contre l’Angleterre et en 1919-1921, le Sinn Féin (aile politique de l’IRA) déclare unilatéralement l’indépendance de l’Irlande. Les Irlandais se divisent entre l’IRA qui négocie un traité de paix avec les Anglais, et les combattants républicains irlandais qui le refusent et dont l’opposition se prolongera jusqu’en 1923 qui aboutira à la défaite des irréductibles. En 1921, émeutes entre Juifs et arabes en Palestine et en 1922, début du mandat britannique sur la Palestine et création de l’État libre d’Irlande. Cette même année, le 2 février, jour anniversaire des 40 ans de Joyce, Ulysse sort à Paris, traduit par Valéry Larbaud dans sa version française et publié par Sylvia Beach chez « Shakespeare and Company », devançant ainsi Londres et New-York qui l’avaient interdit suite à un procès pour obscénité en octobre 1920, intenté par une ligue de vertu américaine à l’encontre de la Little Revue qui avait publié Ulysses. Parution intégrale en français en février 1929, à « La Maison des Amis des Livres » chez Adrienne Monier. En 1937, Isaac Herzog le très influent grand rabbin d’Irlande quitte le pays pour devenir grand rabbin de Palestine. Il deviendra le 6e président du pays et sera le grand-père de l’actuel président, Itzhak et le père de Chaïm Herzog. Dans la guerre, il n’oubliera par l’Irlande et les contacts qu’il avait eus avec son chef du gouvernement Eamon de Valera.

L’Irlande et les Juifs : je t’aime moi non plus !

La guerre déclarée, l’Irlande, sous le gouvernement d’Eamon de Valera et Finna Fail choisit la neutralité. Sous équipée militairement et mal préparée à la guerre, l’Irlande préféra : « du beurre plutôt que des fusils[xiii] ». Joyce meurt à Zurich le 13 janvier 1941 laissant son Ulysse aux mains de ces admirateurs comme de ses détracteurs et même de ses censeurs… Coopération clandestine avec l’Angleterre, conservation des relations diplomatiques avec Berlin, pourtant absence affichée de coopération même secrète avec Berlin et Londres, si bien que Dermot Keog parle de « neutralité bienveillante en faveur des alliés[xiv]». Au cours de la guerre, c’est Isaac Herzog qui demandera à plusieurs reprises à De Valera de sauver des Juifs qui demandaient des visas pour entrer au pays.  Mais la Loi sur l’accueil des étrangers resta implacable. L’attitude du gouvernement irlandais restera hostile envers les Juifs malgré les demandes d’Herzog et la certitude de l’extermination des Juifs d’Europe dès 1942. De Valera intercédera cependant auprès des autorités anglaises mais aussi allemandes pour que les réfugiés juifs puissent aller au Portugal ou en Palestine… Mais, aucun visa pour l’Irlande ! Encore la neutralité, non pas bienveillante, mais malveillante et repoussante ! Plusieurs demandes d’Isaac Herzog auprès de De Valera resteront sans suites positives, non pas parce que De Valera refusa d’intervenir, comme pour les 235 familles juives polonaises[xv] réfugiées à Vittel et qui pour la plupart, sauf les suicidés, seront déportées à Auschwitz ou Bergen-Belsen du 18 avril au 16 mai 1944, selon les sources différentes, mais parce que lui aussi se heurta à un mur de refus du côté allemand, mais sans que l’Irlande n’en accueille non plus. Le 2 mai 1945, à la stupéfaction de tous les alliés et de la petite communauté juive d’Irlande (5400 membres en 1946) Eamon de Valera et Joseph Walshe ministre des Affaires étrangères rendent visite à l’ambassadeur allemand pour lui adresser ses condoléances pour la mort d’Hitler[xvi] ! Le gouvernement irlandais n’avait pas ménagé ses efforts pour intercéder en faveur du sauvetage des Juifs européens, mais elle n’avait sauvé la vie d’aucun Juif, ni n’en avait accueilli aucun sur son territoire. La communauté juive d’Irlande, cependant meurtrie, planta tout de même une forêt en Israël portant le nom d’Eamon de Valera pour comportement vertueux[xvii]

 

Lire la suite :

James Joyce et Ulysse, partie 2 : rien n’a jamais été, entre l’Irlande et Israël

Jean-Marc Alcalay

Jean-Marc Alcalay est psychologue clinicien, formé à la psychanalyse. Il vit  à Dunkerque et y travaillait jusqu’ à sa retraite. Il a écrit plus de trois cents articles.
Il a écrit un premier livre sur les liens qu’avait André Malraux avec Dunkerque : André Malraux et Dunkerque, une filiation (Société Dunkerquoise d’Histoire et d’Archéologie,1996), puis en 2007, La plume et le fusil (Ysec Éditions) toujours Dunkerque, la guerre, les écrivains, puis encore en 2012, à propos d’un autre écrivain qui lui tient à cœur, Marguerite Duras, publié à Jérusalem, en français, où il a fait deux conférences. Son titre : MD la juive, les écritures juives de Marguerite Duras, diffusé en France et publié aux Éditions Elkana en 2012. Son quatrième livre, intitulé Lé-haim, A la vie, Israël 1948, est paru en septembre 2014 aux Éditons Ysec. Un cinquième livre publié en 2021  ( א Éditions- diffusé sur Amazon) intitulé : Histoire des combattants juifs de la Brigade Blindée Indépendante Tchécoslovaque, Dunkerque 1944-1945,  puis a coordonné l’édition en 2023 d’un  livre  collectif sur le sculpteur Herzi, intitulé : Herzi, Chrysalides des ombres/sculpter un Mémorial de la Shoah, Collection Molda, Éditions Jacques Flament.

[i] James Joyce, Ulysse, in Œuvres, Gallimard, Pléiade, tome II, 1995.

[ii] Ibid., p. 37.

[iii] Ibid., p. 40.

[iv] Ibid., p. 301.

[v] Mitchell Abidor, Leopold Bloom : un non-juif juif, 2 février 2022, source Internet.

[vi] Ulysse, opus. cit.,  p. 278.

[vii] Richard Ellemann, Joyce 2, Tel, Gallimard, 1987, p. 370.

[viii] Ibid., p. 370.

[ix] Ibid., pp. 370-371.

[x]  Italo Svevo, Ulysse est né à Trieste, Finitude, 2004, p. 11.

[xi] Charles Zogbide, Theodor Herzl, L’aventurier de la terre promise, Tallandier, 2000, p. 366.

[xii]  Serge-Alain Rosenbaum, Theodor Herzl, Biographie, Kiron, Éditions du Felin, 2001, p. 649.

[xiii] Keogh, Dermot, « La neutralité irlandaise, la Shoah et la Seconde Guerre mondiale », in, Les neutres d’Europe face au génocide, 1941-1945, in, Revue d’Histoire de la Shoah, n° 203, octobre 2015, p. 234.

[xiv] Ibid., p. 235.

[xv] Ibid., pp.245-250.

[xvi] Ibid., p. 252.

[xvii] Ibid., p.253.

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