La misogynie sans complexe des manuels scolaires palestiniens, financée par l’Europe
L’examen des manuels scolaires de l’Autorité palestinienne : préjugés sexistes, glorification de la violence et récits troublants révélés.
Des écolières palestiniennes lisent des livres dans une bibliothèque d’une école gérée par l’UNRWA (Office de secours et de travaux des Nations Unies) à Siloë (Silwan), à Jérusalem-Est, le 10 octobre 2018. (Crédit photo : AMMAR AWAD/REUTERS)
Le carcan d’une image d’infériorité de la femme parce que femme
Un nouveau rapport de l’Institut de surveillance de la paix et de la tolérance culturelle dans l’enseignement scolaire (IMPACT-SE) a révélé la perpétuation de préjugés sexistes dans les manuels scolaires de l’Autorité palestinienne, notamment des stigmates concernant les capacités mentales, les compétences en leadership et le comportement sexuel des femmes.
Le rapport a examiné 13 manuels scolaires pour l’année scolaire 2023-24, évaluant les efforts en faveur de l’égalité des sexes conformément au plan stratégique annoncé par le ministère palestinien de l’Éducation pour 2017-2022. Selon le rapport, malgré les intentions d’éliminer la discrimination, l’enquête identifie des résultats mitigés dans la résolution des problèmes de genre, y compris des préjugés sexistes persistants, en particulier dans les matériels d’éducation islamique, qui présentent souvent les femmes comme inférieures et mettent l’accent sur les rôles traditionnels, même si leur rôle dans la vie est reconnu dans une certaine mesure. efforts nationalistes.
Seule valorisation : la femme-terroriste iconique
Le rapport constate que le programme scolaire présente une image inégale de l’égalité des sexes, avec une approche incohérente évidente dans les représentations contrastées des femmes, allant du maintien des rôles traditionnels à la glorification de leur participation à la « résistance » nationaliste, en passant par la célébration problématique des femmes terroristes en tant qu’icônes.
Cette représentation des femmes et des rôles de genre, souligne le rapport, s’écarte fortement des normes de l’UNESCO et des traités internationaux sur l’égalité des sexes ratifiés par l’Autorité palestinienne elle-même, révélant un écart important entre les politiques éducatives de l’Autorité palestinienne et les références mondiales et soulevant des questions sur l’impact du soutien et du financement internationaux. visant à favoriser l’égalité des sexes dans l’éducation palestinienne.
Ces remarques devraient faire bondir les prétendues « féministes », qui interdisent aux femmes juives de franchir les portes des amphithéâtres, dans le laboratoire de l’antisémitisme globalisé qu’est devenu Sciences-Po en France, terre d’obscurantisme se répandant à la terre entière. Mais nous n’avons affaire qu’à des clones d’égéries terroristes, qui demain, chercheront peut-être à se faire exploser dans les bus de la RATP pour se donner un genre qui marque les esprits ?
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