Metulah se lance dans la construction d’un nouveau quartier !

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La ville la plus au nord du Doigt de Galilée, construit un nouveau quartier sous les tirs nourris de roquettes du Liban

Personne n’en entend parler dans les journaux.

Metulah, la ville la plus au nord d’Israël , qui jouxte la frontière avec le Liban, est, encore et toujours l’une des premières cibles des tirs de roquettes meurtriers du Hezbollah. Certains pourraient trouver cette information extrêmement décourageante, mais il est important de savoir ce qui se passe dans les coulisses. Pas plus tard que la première semaine de mars, la ville a autorisé la construction d’un nouveau quartier comprenant des dizaines de logements.

La communauté juive du Mexique investit dans ce projet, aux côtés de l’architecte Yitzchak Shapira, ainsi que l’ingénieur du conseil local et président de la commission de planification. L’approbation finale du projet sera donnée lors de la prochaine réunion de la commission de planification.

Selon les paroles du prophète Jérémie : « Car ainsi parle l’Éternel des armées, le Dieu d’Israël : Les maisons, les champs et les vignes seront rachetés dans ce pays.

Moments sanctifiés

Ce Shabbat matin, il y a eu une brit milah pour le fils de Yedidya Eliyahou, tombé à Gaza il y a quatre mois. Aucun mot ne peut décrire l’atmosphère qui règne dans la salle des événements : un mélange de joie et de tristesse, une vie nouvelle et une vie manquante, le ciel et la terre, ce monde et l’autre.

Le grand-père, le rabbin Yoram Eliyahou, servait de sandak, celui qui tient le bébé dans ses bras pendant le brit (circoncision). En l’absence du père, il récita la bénédiction : « Qui nous a sanctifiés par ses commandements et nous a ordonné de faire entrer cet enfant dans l’alliance d’Abraham notre père. » Meitar, la mère, a béni « Sh’hechiyanu » et « Hagomel » pour la brit et l’accouchement sain et sauf. Le mohel (officiant de la circoncision) a demandé à l’assemblée de prier. « Ce sont des moments sacrés », a-t-il fait remarquer. Lorsqu’il n’y a pas de mots pour exprimer ce que nous ressentons, nos prières transpercent les cieux – des prières pour le bébé, pour sa mère, pour les soldats, les blessés et les otages, des prières pour tout le monde et pour tout.

Réinventer la Vie

J’ai déjà écrit cela en réponse à la question « Comment vas-tu ? » Yedidya Eliyahu répondait : « Vivre le rêve ». Alors que je partais, Ziva Eliyahu, sa mère, m’a dit, les yeux pleins de larmes mais avec le sourire : « Nous continuerons à vivre le rêve, mais différemment. »

Quand les nouvelles les plus récentes sont les plus anciennes

L’Autorité israélienne des antiquités a fait état la semaine dernière d’une découverte rare : une pièce de monnaie datant de la révolte de Bar Kochva et portant l’inscription « Un an depuis la rédemption d’Israël » (voir photo). Les deux faces de la pièce portent le nom « Elazar HaKohen », qui, selon certains chercheurs, fait référence au rabbin Elazar HaModa’i, considéré comme l’oncle de Bar Kochva.

 

Une pièce datant de la révolte de Bar Kochva et portant l’inscription « Un an depuis la rédemption d’Israël ». (crédit : Autorité israélienne des antiquités via sivanrahavmeir.com)

Ce que nous trouvons dans le sol ici en Israël nous rappelle à quel point nos racines sont profondes et à quel point notre histoire sur cette terre est ancienne.

Contemplons un instant les paroles de Rabbi Elazar dans la Mishna : « Celui qui profane les animaux sacrificiels consacrés ; celui qui dégrade les fêtes ; celui qui humilie son ami en public ; celui qui abroge l’alliance de notre père Abraham; ou celui qui interprète la Torah contrairement à sa véritable intention – même s’il possède la connaissance de la Torah et de bonnes actions, il n’a aucune part dans le monde à venir ».

Tout ici concerne le respect ou l’honneur : honorer le service du Temple et les fêtes, honorer les amis et autres, honorer la pratique de la brit milah et honorer la Torah. Les verbes utilisés traduisent un manque de respect : profane, dégrade, humilie, abroge . . . Une telle attitude nous éloigne de la vie éternelle et du Monde à Venir.

Cette pièce a peut-être 2 000 ans, mais le message d’avertissement de celui dont le nom apparaît sur la pièce est toujours d’actualité.

Avez-vous entendu parler de David Magerman?

David, homme d’affaires et philanthrope très prospère, a été l’un des premiers donateurs à annoncer qu’il cesserait de soutenir l’Université de Pennsylvanie. Suite à l’audience choquante devant le Congrès au cours de laquelle la présidente de l’UPenn, Liz Magill, n’a pas pu se résoudre à condamner les appels au génocide juif sur son campus, David a décidé de retirer son soutien à l’université (qui est aussi son alma mater -mère nourricière : là où lui-même a étudié).

En outre, il a appelé tous les autres donateurs juifs qui se respectent à suivre son exemple. Il faut beaucoup de courage pour faire entendre une voix aussi claire sur le plan moral dans le monde confus d’aujourd’hui. Notamment, Liz Magill a depuis démissionné de son poste.

Comme tant de nos frères et sœurs de la diaspora, il n’a pas reçu d’éducation juive. « J’étais juif « deux fois par an – à Yom Kippour et à Pessa’h », a-t-il expliqué, « mais le judaïsme ne signifiait rien pour moi. J’ai terminé mon doctorat et bénéficier d’une grande réussite financière. Un jour, j’ai reçu une invitation de mon parent en Israël à venir à la bar-mitsva de son fils. C’est ainsi qu’il y a plusieurs années, je me suis retrouvé un jour de Shabbat dans le quartier Har Nof de Jérusalem. Et je suis tombé amoureux. Contrairement à l’existence isolée que vivent tant de gens aujourd’hui, là-bas, j’ai vu une communauté se réunir pour célébrer la bar-mitsva de ce garçon, et c’était une pure joie. J’ai rencontré des petits enfants qui connaissaient beaucoup plus la Torah que moi. L’expérience m’a beaucoup ému. Après mon retour aux États-Unis, j’ai trouvé un partenaire d’étude et j’ai commencé à apprendre la Torah. Ma vie a été transformée. Mes enfants étudient maintenant dans une école juive.

Sonner le Shoffar de l’Alya

Et puis vint son troisième geste courageux. Devant 1 000 personnes au Project Inspire Shabbaton, David a fait une annonce dramatique :

« Le moment est venu pour nous de faire notre Aliyah. J’ai déjà acheté une maison en Israël. Je n’ai pas mérité de voir mes enfants naître là-bas, mais j’espère que mes petits-enfants le mériteront. C’est dans cette direction que notre histoire va et c’est le bon endroit où être. Non seulement à cause de l’antisémitisme, mais aussi parce que c’est notre maison. »


La Galilée se renforce

Le Conseil national de la planification et de la construction décide à l’unanimité d’améliorer les infrastructures des localités de Levon et Harashim en Galilée, en doublant potentiellement le nombre des résidences.

Le Conseil national de la planification et de la construction, dirigé par le rabbin Natan Elnathan, a approuvé à l’unanimité les plans visant à fortifier et à étendre les localités de Levon et Harashim en Galilée. Le conseil a annoncé la révision des quotas de logements prévus dans le plan directeur du district.

Dans le quartier de Levon, le conseil a décidé d’augmenter le quota de 350 logements initialement prévus à 500 (total : 850).

Le village, créé en 1980 dans le conseil régional de Misgav, abrite actuellement environ 890 habitants sur une superficie d’environ 52 hectares, située à 554 mètres d’altitude.

De même, dans la petite bourgade de Harashim, le conseil a plus que doublé le quota de logements, passant de 120 à 250. Ce village, également créée en 1980 dans le conseil régional de Misgav, abrite environ 380 habitants sur une superficie d’environ 28 hectares.

« Précisément à l’heure où les villes de Galilée sont attaquées »

Alnathan, qui est également président de la Direction nationale de la planification, a déclaré : « Je salue la décision du Conseil national selon laquelle, précisément au moment où les localités de Galilée sont attaquées, elle prend une décision d’agrandir deux villes de résidence en la Galilée. Nous continuerons à renforcer le mouvement de peuplement au Nord et au Sud.

Le directeur général de l’Administration de la Planification, Rafi Elmaliah, a déclaré : « L’expansion des villages de Levon et Harish renforcera le peuplement rural en Galilée et apportera une réponse à la fois à l’accueil de nouvelles familles et à la prochaine génération des familles vivant actuellement dans ces zones vitales.

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