Le chef du Hamas, Yahya Sinwar, s’est entouré de vingt otages vivants et les utilise comme protection contre son élimination par Israël.
Le chef du Hamas, Yahya Sinwar, s’est entouré d’une vingtaine d’otages vivants, rapporte le site « Jewish Chronicle » sur la base d’informations provenant de sources de renseignement.
Selon le rapport, Sinwar utilise les personnes enlevées comme protection contre son élimination par Israël. Selon les estimations, le reste des prisonniers, vivants et morts, sont entre les mains de groupes terroristes plus petits, tels que le Front populaire de libération de la Palestine, les Brigades moudjahidines, les Brigades Al-Nasser Salah Al-Din et les Brigades des Martyrs d’Al-Aqsa. Ces groupes ont coupé tout contact avec Yahya Sinwar. Il ne peut donc pas donner l’ordre de libération à la suite d’un soi-disant « accord sur les otages ».
Israël a déjà eu plusieurs occasions de l’éliminer, quand le système de sécurité a localisé les tunnels dans lesquels il se cachait, mais le Premier Ministre et l’armée n’ont pas approuvé l’attaque en raison du danger pour les personnes enlevées.
Selon des sources de sécurité qui se sont entretenues avec le site britannique, les différentes organisations terroristes préparent depuis plusieurs mois un coup d’État pour prendre le pouvoir, en raison de divergences d’opinions avec Sinwar concernant l’identité et le nombre de prisonniers palestiniens à libérer dans n’importe quel accord. Sinwar exige la libération des prisonniers du Hamas comme première priorité et ces organisations exigent que leurs prisonniers soient également libérés. Ces rivalités internes augurent mal d’un accord (interne aux factions terroristes palestiniennes).
Les principales revendications de Sinwar sont la fin de la guerre et le retrait de Tsahal de toute la bande de Gaza. Il demande également des garanties américaines qu’Israël ne poursuivra pas la guerre après la conclusion de l’accord sur les otages.
Par ailleurs, Sinwar insiste sur la promesse qu »Israël devrait lui faire, appuyée par une garantie américaine, de ne pas l’éliminer après la libération des personnes enlevées par le Hamas.

