Une frappe supposée de Tsahal au sud-Liban élimine 3 membres du Hezbollah

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Une voiture a été la cible d’une frappe aérienne supposée israélienne au sud du Liban : 3 miliciens proches du Hezbollah éliminés, dont un haut placé.

(Crédit photo : X, anciennement Twitter.)

Une frappe aérienne aurait touché un véhicule dans le sud du Liban, selon les médias libanais.

Un reportage saoudien affirme qu’un « membre haut placé du Hezbollah » figurait parmi les trois tués lors de la frappe. Il s’agirait d’un technicien important en armement du Hezbollah.

Les terroristes appartenaient à la division Imam Hussein, associée à l’Iran et travaillant pour le Hezbollah.

Quatre autres membres du Hezbollah ont été tués lors d’une attaque dans le village de Ramya la nuit dernière, portant le nombre de morts subites à 7 en quelques heures, au sein de l’organisation chiite libanaise.

L’interdiction signifiée au Hezbollah de circuler près de la frontière

Un drone aurait littéralement pulvérisé la voiture près de Naqoura (voir photo).

Les forces du Hezbollah ont commencé à lancer des attaques quotidiennes contre les communautés israéliennes et les postes militaires, le long de la frontière, dès le 8 octobre.

Le groupe terroriste soutenu par l’Iran prétend le faire pour soutenir Gaza dans le contexte de la guerre entre Israël et le Hamas. Le groupe terroriste islamiste a déclenché, le 7 octobre, un massacre inouï, utilisant le pogrom sexuel, pour disséminer la peur et le traumatisme à un niveau jamais atteint, depuis la Shoah.

Rapport arabe : un drone israélien attaque des véhicules à Nakoura au sud du Liban

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État du véhicule-cible

Hamas et Hezbollah sont-ils vraiment sur la même longueur d’onde ?

En réalité, il a semblé, dès le départ des hostilités, que subsistaient des dissensions, entre Hezbollah et Hamas, sur le moment choisi pour lancer l’offensive généralisée contre Israël. Ce fossé semble, dès lors, ne plus pouvoir être comblé. En outre, la question de l’engagement total du Hezbollah dans la guerre « pour la survie du Hamas » engage celle de savoir de quels outils (Houtis) de seconde frappe l’Iran disposerait demain, si jamais Israël détruisait ses installations nucléaires…

On a récemment mentionné que Téhéran aurait « donné son aval » à une attaque généralisée du Hezbollah contre Jérusalem. Cependant, une part non négligeable des Libanais s’y oppose. De l’autre, sacrifier la milice chiite dans le cadre d’un conflit déclenché par les terroristes palestiniens ferait perdre aux Ayatollah la maîtrise de leur propre jeu contre l’État Juif. L’enchevêtrement de dilemmes est donc extrêmement complexe.

Le chef d’état-major de l’armée israélienne, le lieutenant-général Herzi Halevi, a averti cette semaine que le Hezbollah « paierait un prix très élevé » pour ses attaques continues contre le nord d’Israël. Dire, c’est faire.

 

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