Le Conseil d’État français réhabilite l’appel au Démocide du Collectif Palestine Vaincra « du Jourdain jusqu’à la Mer »!

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Cette institution nie ouvertement toutes avancées de la définition de travail sur l’Antisémitisme de l’IHRA, adoptée par la plupart des pays démocratiques et trouve « légitime » l’apologie du démocide.   

Le « Conseil d’Etat » annule la dissolution de l’Organisation de solidarité palestinienne Palestine Vaincra! par le ministre français de l’Intérieur, Gérald Darmanin.

Il ne faut pas s’y tromper : Israël mène une véritable guerre juridique contre les pays qui continuent d’être favorables au terrorisme « intellectuel », « idéologique » ou/et pratico-pratique, tant que cela ne toucherait, selon leur imagerie complaisante, qu’un État démocratique du Moyen-Orient censé « empêcher le monde de tourner rond ».

 

Ceux qui occupent un siège dans ce type d’institutions ne sont rien d’autres que de véritables rhinocéros (c.f : Ionesco), sans liens avec le pays réel, nommés à vie et qui n’ont de compte à rendre à personne. C’est ce qui leur permet de débouter des élus, au pouvoir plus éphémère.

Ainsi subsiste, malgré des luttes de surface contre « l’Antisémitisme » (considéré comme d’extrême-droite) la « France éternellement » antisioniste, car fille aînée de l’Église, revendiquant la domination musulmane et chrétienne sur Jérusalem via toutes sortes de résolutions à l’ONU.

Premier corps de l’État, le Conseil d’État comprend 300 membres dont les deux tiers sont en activité au sein du Conseil et un tiers à l’extérieur.

par la rédaction d’Algemeiner

 

Les partisans du « Collectif Palestine Vaincre » manifestant dans la ville française de Lyon. Photo : Capture d’écran

Un tribunal de grande instance en France a annulé une décision du ministre de l’Intérieur du pays visant à dissoudre une organisation pro-palestinienne accusée d’inciter à la haine antisémite.

Dans une décision rendue vendredi, le Conseil d’État français – la Cour suprême des affaires administratives – a annulé la décision du ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin de dissoudre le « Collectif Palestine Vaincra ».

Darmanin avait annoncé le 9 mars que le Collectif serait dissous ainsi qu’une autre organisation de solidarité se faisant appeler le Comité d’Action Palestine. « Comme détaillé dans le décret que j’ai présenté, il appelait à la haine, à la violence et à la discrimination », a déclaré Darmanin à propos du Collectif.

Darmanin a également lancé une offensive contre les groupes islamistes en France au cours de l’année dernière,  fermant plusieurs mosquées  à travers le pays qui auraient été radicalisées.

« Militants » en stage idéologique auprès des terroristes du FPLP. 
 

Selon le Conseil d’État, l’interdiction de Darmanin n’était « ni nécessaire ni appropriée et constitue une atteinte « disproportionnée » à la liberté d’expression et à la liberté d’association »… y compris uniquement dans la haine de l’autre.

L’arrêt ajoute que le Collectif « ne cause ni ne contribue à la discrimination, à la haine ou à la violence, que ses positions vis-à-vis d’Israël et du sionisme ne présentent « pas un caractère antisémite » (puisqu’il s’agit juste de dénier le droit à l’autodétermination à un seul peuple sur cette terre : les Juifs!), qu’il a toujours « condamné l’antisémitisme », que la campagne de boycott des produits israéliens constitue un moyen légitime de contestation », alors même que la loi française l’interdit comme une forme d’obstruction à la liberté de circulation, notamment dans le cadre de l’OCDE. 

Une déclaration sur le site Internet du Collectif indique que le groupe « combat l’État d’Israël en tant qu’entité coloniale et raciste, un avant-poste de l’impérialisme occidental dans la région. Nous dénonçons et combattons le soutien de la France à l’entité sioniste « .

Il s’engage également à soutenir la « résistance palestinienne… sous toutes les formes qu’il juge nécessaires et légitimes (comme le meurtre délibéré de civils, le terrorisme de masse…), y compris la lutte armée » (c’est-à-dire contre des civils). Le groupe soutient fermement le Front populaire de libération de la Palestine (FPLP), une organisation terroriste d’extrême gauche.

Dans un communiqué saluant la décision du Conseil d’État, le Collectif l’a plébiscitée comme un « véritable pied de nez au pouvoir, qui sape la propagande de l’extrême droite sioniste et son amalgame entre antisionisme et antisémitisme ».

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