Zemmour-Zelensky, les 2 Z vengeurs et le complexe de Joseph

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Volodymyr Zelensky, Olena Zelenska, qu’il a rencontrée au lycée, -magnifique d’émotion retenue sur une autre image, à l’inauguration du Souvenir de Babi Yar.-

Plus populaire que Moi tu meurs : Aldo Khalifat versus Eric Macione

On a déjà pas mal écrit sur la posture acrobatique du « clown » en politique-spectacle : celui qui, profitant de son aura médiatique, finit par triompher, contre toute attente, au grand dam des politiques confirmés de la nomenklatura en vigueur (ou Establishment).

Dans un type de sociétés où le populisme fait une percée foudroyante (pépé Grillo, Orban, Trump, etc.), jouir d’une forte popularité constitue un atout potentiellement gagnant. En médiacraties, l’élection passe par les petits et grands écrans de la télévision et des réseaux sociaux.

Les dernières saillies entre Eric Zemmour et le patron du CRIF ou plusieurs de ses missi dominici nous le donnent en mille, puisqu’il n’y est plus question que de « ma popularité » réelle contre « la tienne », à l’aune de la visite-test en synagogue.

Les synagogues changées en isoloir?

Soudain, la communauté juive devient un baromètre-IPSOS et on entre en Schule pour y être consacré, comme Napoléon et Joséphine en Notre-Dame de Paris. Celui-là même qui, 3 ans plus tard, inaugura le grand Concordat avec le Consistoire Central, régulant les relations entre les Juifs et l’Empire, future République.

Par une curieuse ironie du sort, quoiqu’implacable logique, c’est par cette institution et les lois d’émancipation qui lui ont succédé, jusqu’au Décret Crémieux (24 octobre 1870), que le petit Eric Yehuda Zemmour peut aujourd’hui se revendiquer plus impérialiste que l’empereur : il est totalement français, complètement assimilé, absorbé, digéré, rincé, blanc comme un sou neuf. Quoi qu’un peu Juif sur les bords, mais il le paraît à peine. Ou il faudrait être mauvaise langue.  Juif à titre privatif, comme il sied pour les grandes occasions, pas pour faire des abus de kiddouch…

L’interprétation du vieux refrain « résistantialiste »-gaullien

Et donc, qu’est-ce qui permet tous ces procès en déjudaïsation à marche forcée, jusqu’à le taxer de « Juif honteux »? Pire, « d’Antisémite »? De révisionniste-négationniste?

Comment les gens du CRIF ou d’ailleurs pourront-ils crier au scandale, se pourvoir, le jour où une parfaite petite idiote comme la soi-disant « humoriste » Charline Vanhoenacker lui dessinera des moustaches comme Adolf? Ils sont dangereusement sur une ligne identique que cette mauvaise pamphlétaire, aux nuances près qu’ils se prennent au sérieux.

Zemmour se couvre, dans sa lecture simplifiée de l’occupation et de la déportation en s’abritant derrière les textes d’un Rabbin, Alain Michel, un temps consacré par Yad Vashem. Là, on est mal comme dit la pub. Dans le monde merveilleux et grand’ guignolesque des polémistes, rien de pire ni de plus cruel qu’un bon vieux Pilpoul entre Juifs. Surtout concernant la Shoah et le rôle de la France, jusqu’à ce que morts s’en suivent. L’histoire de cette période n’est pas expurgée de ses dernières parts d’ombre.

Les enfants cachés que les mères de France ont reconnu leurs

On sait juste que Laval tue dans l’oeuf, c’est le moment de le dire, la thèse de Monsieur Zemmour, en déportant les enfants après leurs parents, puisque le droit du sol leur offrait la nationalité à la naissance. C’est leur qualité de Juif qui leur vaut la mise à mort, toute nationalité confondue dans le grand brasier. Les enfants étaient exterminés à l’arrivée.

Pratiquement, à aucun moment « Vichy » (qui siège toujours à Paris à cette époque de juillet 1942) ne se pose de question de nationalité, n’en déplaise à Monsieur Jourdain-Zemmour, -fort en thème, mais on l’aurait vu à l’époque, le petit Français de France aux bouclettes blondes-. Au contraire, ce n’est que leur statut « d’orphelin » et de « poids mort » à nourrir qui décide de leur sort de déportés par milliers.

Je le sais, parce que mon père et mon oncle, tout heureux de leur certificat de naturalisation, nés en France, ont bien failli y passer, si ce n’était la cache de la concierge du 10 rue Paul de Kock, la brave femme, qui les a soustraits à l’incursion de la police dite de « Vichy »-sur-Seine-.

La France généreuse de Monsieur Zemmour-protecteur des Juifs- comprend justement, à ce tournant, que déporter des parents, même étrangers, n’est pas sans conséquence, puisque leurs enfants restent sur les bras d’un pays qui ne les reconnaît pas comme ses enfants. La filiation de Juif tue. C’est déjà ce que me disait ma fille, quand elle avait 5 ans, mais Zemmour l’érudit est incapable de le concevoir.

Cette « parenthèse » sur la France pays-relais très zélé de la Shoah pour tous étant close -comme les portes verrouillées d’une chambre à gaz dans laquelle le petit Zemmour, Asvé Shalom, aurait pu malencontreusement se trouver coincé, pour peu qu’il eût été métropolitain à l’époque, – on peut toujours disputer le point : historiens à l’appui, Michel ou Paxton, qui aura le dernier mot sur « Vichy », la France sous l’occupation?

Eric, tu me fends le coeur.

Le dogmatisme est étranger au Judaïsme, pourquoi s’y accrocher?

L’intelligence au CRIF ou ailleurs voudrait qu’on reconnaisse le caractère de « zone grise » et même très grise de la discussion historienne. Chirac a tranché le 16 juillet 1995, en son âme et conscience de décideur post-Mitterrand, l’ami de Bousquet, mais aussi en pleine polémique sur le rôle de la France au Rwanda. En aucun cas, cela ne constitue un dogme inviolable. Juste une pierre blanche. 

Tactiquement et sur le plan politique, ce biais du « Pétain bouclier, De Gaulle-l’épée » est ancien comme le résistantialisme collaborationiste-type de la génération Mitterrand-Védrine -« gauche » issue directement du Vichysme retourné de la « SFIO » confiant les pleins pouvoirs- et de celle qui l’a précédée. Il est le fruit d’un décryptage tardif et d’un refoulement carabiné dans la psyché collective.

Il est malsain que des Institutions Juives l’érige en Tabou, lui donne un caractère juridique ou religieux, à un moment où tout le travail d’assemblage n’est pas clos. Est-ce que cela empêchera ou autorisera au contraire, une partie du public juif de France d’opter pour Zemmour, par goût de la bravache, en cas où il se porterait candidat? C’est infantile de le penser. Une forme d’aveu implicite de sa propre impuissance à peser dans le débat.

Se faire le cuir politique en dénigrant la « sensiblerie » juive

Retenons juste que Zemmour aime provoquer ses pairs d’origine, y compris dans ce qui les touche le plus (les enfants en l’occurrence), y compris dans l’affaire où il remet en cause par écrit le choix de sépulture des victimes juives d’Ozar Hatorah, Ilan et Sarah Halimi, les clients de l’HyperCacher, comme de « mauvais Français ». Il confond tout, religion et citoyenneté, nationalité et besoin de protection des dernières demeures…

L’ultra-orthodoxie de Zemmour

Ces raccourcis, refoulements volontaires de toute identification, empathie, droit à l’émotionnel sont comme une armure, mais aussi comme un acte de foi, au sens très orthodoxe du terme : Zemmour croit que, quand on est français, on l’est jusqu’au bout des ongles, de la naissance et jusque très longtemps après la mort. Et point. Il est dans une francité démonstrative de l’orthopraxie, bien plus que le plus ultra des orthodoxes de Mea Shearim, pire que les convertis de la dernière heure. La soumission à la Loi ne souffre aucun écart, aucune exception, ni de situation, ni de statut, à aucun moment donné de l’histoire de cette belle France, comme un long fleuve tranquille. Zemmour est un avaleur de couleuvres boulimique, comme il en est des avaleurs de sabres ou de saucisses…

Pour les Juifs, cela représente la mort, le renoncement à l’essentiel.

Deux portraits de Juifs assimilés aux confins de l’Europe

Ce tableau de l’assimilationniste de pied en cap, comme Julien Sorel qui veut réussir, tout à son admiration pour Napoléon, ne semble possible que parce que dévoré par une sourde ambition : devenir l’incarnation de la France avec ses parts d’ombre assumées, sans discussion possible.

Mais était-ce le seul chemin possible en France et en Europe? Le Juif est-il destiné à rester au mieux un « Grand Chambellan », comme Joseph en Egypte, ou André Azoulay au Maroc, tant qu’il reste Juif assumé? Lui est-il tacitement interdit de rêver aux plus hautes prérogatives, à la fonction suprême, … à moins de s’identifier totalement, « totalitairement », serait-on tenté de dire, à cette maîtresse frivole, dévoreuse et jalouse, parfois inconstante qu’est la francité, Marianne-la-Goulue (aussi danseuse de Cancan)?

Aux antipodes du sacrifice de soi, de son identité et des siens, peut-on trouver l’excellent homme d’Etat consacré, autrefois clown parmi les clowns, j’ai nommé : Zolodymyr Zelensky.

Celui-ci semble né, pour paraphraser Pierre Dac, sous le signe zodiacal de la revanche ethno-sociale et de la réparation historique, dans une Ukraine désormais indépendante de Moscou, mais profondément marquée par son passé ténébreux.

L’Ukraine a subi l’Holodomor, famine stalinienne menée par des Juifs communistes

Les pays slaves n’attachaient pas la même importance à « l’assimilation », qui passerait souvent pour une forme d’hypocrisie. Mais on a vu la Pologne d’avant la Révolution Française accorder des droits égaux aux Juifs et aux Polonais. On a vu des Juifs adopter le catholicisme ou l’orthodoxie (au grand désespoir de leurs proches), parce que cela leur paraissait « aller de soi », dans la revendication nationaliste (anti-russe ou anti-allemande, anti-austro-hongroise…).

Certes, Zelensky est marié à une de ces blondes, Olena, dont les étendues de blé à perte de vue ont le secret. Ses deux enfants sont baptisés orthodoxes. Cependant, l’assimilation ne l’empêche pas de se souvenir de ses grands-parents déportés et massacrés. Il ne lui viendrait à aucun moment, le goût de tordre le cou aux faits. C’est lui qui, au bout de ce périlleux chemin dans une Ukraine où sévissent les groupements néo-nazis, suprématistes slaves, inaugurait le Mémorial de Babi Yar, en compagnie du Président israélien, Itzhak Herzog.

People place flowers during a ceremony at a monument commemorating the victims of Babyn Yar (Babiy Yar), one of the biggest single massacres of Jews during the Nazi Holocaust, in Kiev, Ukraine September 29, 2019. REUTERS/Gleb Garanich

Babi Yar l’un des plus grands massacres de Juifs en un seul jour, longtemps refoulé par le passé soviétique du pays, forcément « antifasciste » (CQFD).

Babi Yar, exhumée de plus de 500 fosses communes

Tout le monde connaît Auschwitz, malgré les polémiques. Nombreux ignoraient Babiy Yar, jusqu’au travail du Père Desbois sur la « Shoah par balles », pour l’équivalent d’environ 2 millions et demi de Juifs, dont plus de la moitié, résidents d’Ukraine.

Volodymyr Zelensky aura au moins quatre titres de gloire à son actif, en tant que Président de l’Ukraine :

  • N’avoir pas craint d’affronter Vladimir Poutine et les indépendandistes de Crimée (Donbass), malgré l’absence de soutien européen.
  • S’être faufilé à la tête du pays, malgré les quolibets antisémites des nostalgiques des pires moments de l’histoire nazie et/ou soviétique et les résistances politiques de tous bords. Tout cela en faisant rire les spectateurs de son émission « Serviteur du Peuple » (2015) où il dénonce la corruption.
  • D’avoir pris sur ses épaules de réconcilier le pays avec son passé marqué au fer rouge en plein coeur par les deux totalitarismes du XXème siècle, en s’exposant en tant que Juif et en construisant une plateforme qui n’occulte rien du passé : ni la Shoah par balles, ni l’Holodomor de 1932-1933, famine planifiée, dirigée par Staline, mais menée par nombre de cadres juifs-soviétiques. Ceci explique en partie la détestation des Ukrainiens, comme des Baltes, nationalistes, pour les Juifs, au moment où les Nazis en libèrent de prison et qui se ruent vers les maisions juives pour exterminer, violer, lyncher. Cette volonté de ne rien dissimuler est contraire au mouvement « d’autoblanchiment » que s’accorde la Pologne voisine (qui abrite beaucoup de réfugiés économiques ukrainiens venus chercher pitance-Serveuses de Varsovie etc).
  • Prôner le rapprochement avec l’Etat d’Israël, en équilibre instable avec la realpolitik hébreue, qui ne veut pas sacrifier ses bonnes relations avec Moscou.

En un mot, c’est un Mensh. Zemmour n’a encore sauvé rien ni personne de l’oubli. Pas même lui.

Zemmour, libérateur de l’ère Le Pen peut-il être d’Extrême-Droite?

On voit qu’on est très loin des pudeurs de jouvenceau de Monsieur Zemmour, trop prude pour prendre le risque de la vérité en histoire, qui s’en retourne à des attitudes bonapartistes remontant aux temps d’après- révolution et à des discours à la Clermont-Tonnerre, pour être certain de ne pas commettre d’impair aux yeux de ses compatriotes les plus tatillons sur l’étiquette, à la prussienne.

Pour autant, ce serait une ineptie de le traiter « d’extrême-droite », parce que c’est un Gaulliste qui s’en revendique, qu’il n’admire ni ne réhabilite Pétain, mais en minimise ou enjolive les responsabilités et, par là même, se trompe d’époque et de combat.

Peut-être même que son principal apport à nos néanmoins causes communes aura été de parler d’immigration, d’Islam, de délinquance et d’identité sans en demander la permission, ni à la bienpensance, ni à la « maison-mère » de la droite radicale française : les tenants du « Paquebot », les Le Pen.

Du haut de ces pyramides, 50 ans de LePénisme nous contemplent

Peut-être est-il, incidemment et à l’exception notable de son amitié pour Marion Maréchal, la fille biologique de Roger Auques -qui, dans ses mémoires, racontait les menus services qu’il a rendus au Mossad israélien – en train de liquider cette présence pesante de la dynastie issue du « Menhir ».

51% de chance de suppléer Le Pen au Débat de Second Tour?

Il est,  à 18%, sur le point de ravir la place au second tour de la Présidentielle à Marine, qui s’en croyait indétrônable (à condition qu’il se présente). Il ferait un excellent débatteur du moment crucial de télévision, avant le scrutin, où la moindre faille éclate au grand jour et disqualifie à tout jamais : c’est ce qui semble être arrivé à Marine Le Pen et la raison majeure de sa relégation actuelle dans les sondages. Elle fait partie du « déjà-vu », il est clair pour beaucoup qu’elle échouera une nouvelle fois. Donc pourquoi ne pas tenter le tout pour le tout avec un « outsider »? Là où Zemmour est arrivé avec son grand lasso…

Par là, l’héritage de Jean-Marie, omniprésent de 1972- 2002 à 2022 -50 ans durant-, tomberait en désuétude, entre les mains d’un petit Juif qui aurait pris toutes les précautions oratoires pour qu’on l’oublie comme tel. Ironie du calembour trangresseur, quand tu nous tiens.

Sacrifier le Juif qui dort en lui pour en venir où?

Quelle est la morale de toute cette saga du flirt avec le discours radical, le risque de guerre civile, de ce parcours hors-piste de toute la judéité d’E.Z?

Comme d’autres avant lui, il trangresse et bouscule les règles du jeu politique. Mais c’est ce qui plaît. Tous apparaissent fades et trop mous, et Marine a fini de retirer le piment du discours Le Pen pour en faire une sorte de socialisme visant l’Etat fort, l’Etat National. Les autres candidats de gauche et de droite, ont déjà été exécutés en place publique par le Roi Macron. La France redevient une forme d’absolutisme faussement partidaire et républicain. Une démocratie pour la forme, sans contestation possible, sauf la plus outrancière, la casse, la Jacquerie, les Gilets Jaunes -et pourquoi pas les Bouées de Secours en plein naufrage?- On attaque tout ce qui passe- sanitaire, le vaccin, la police au carrefour, demain les feux rouges. La France délire, s’écoute parler, perd le contact avec le réel. Mérite une bonne piqûre dans le c.

Et voilà un type qui  parle vrai. Qui met le doigt sur des zones sensibles. On l’écoute comme le joueur de flûte. La question, c’est : jusqu’où?

Un petit tour et puis s’en va?

La place au débat, alors même qu’il n’est pas déclaré, on peut presque parier, par déduction avec le précédent, qu’il l’a déjà gagnée dans l’esprit de beaucoup. A moins d’une surprise à droite. Mais elle semble déjà digérée par le boa constrictor Macron.

Au dernier moment, est-ce la France réaliste, qui tient à ce que sa vie quotidienne ne change pas, ceux qui ne se risqueraient pas à une quasi-guerre civile à la sortie des urnes, qui va l’emporter? Disons qu’on peut mettre la moitié des jetons de la table de jeu et un peu plus sur cette possibilité.

Alors quoi? Quel rôle aura joué le zélé Zemmour? Celui qui tient la chandelle, sert in fine, et malgré tout son sens critique, de marche-pied pour une élection presque déjà jouée? Peut-il guider une nouvelle forme d’opposition sans parti derrière lui? Va t-il alors tirer sa révérence politique, redevenir celui qu’il a toujours été? Tout se jouera t-il sur une élection, avec forte probabilité de jurer mais un peu tard qu’on ne l’y reprendrait plus?

Les limites de la méthode Assimil de Z

On en revient au complexe de Joseph : un Juif en Exil peut s’approcher très près du pouvoir, voire détenir le pouvoir réel comme le grand Chambellan. Pourra t-il, pour autant être sacré Pharaon? Serait-il à sa place, ou libre d’être lui-même en une telle posture? Le pouvoir est un carcan.

Zelensky nous semble une notable exception, en période transitoire pour l’Ukraine renaissante, après révolution, où tout semble possible, et parce que son rôle est celui de réparer et de réconcilier les Ukrainiens avec leur passé. Appelons-le Docteur Zelensky, comme Sygmund. 

Zemmour a abdiqué une part notable de lui-même et d’une sensibilité juive, au sens de l’empathie, de souffrir avec « son » peuple. Son destin choisi est de « voler au secours » d’une France en déliquescence. Au bout du compte, il n’y a qu’un club de fans qui peut croire que « ça peut marcher ». L’autre bord, chauffé à blanc, n’attendrait sans doute que cela pour en découdre… Il a absorbé une bonne partie de notre anomie post-Covid…

Qui va se résoudre à entrer en guerre civile? Ce n’est pas qu’un pont à traverser comme Bonaparte à Arcole…

Peut-être le CRIF, par prudence, n’a t-il pas complètement tort de vouloir tenir la communauté en dehors de « ça »?

Et peut-être parce que son analyse impose, depuis le départ, un constat, où au-delà de 2022, « il est déjà trop tard« . Prophétie prédictive, auto-réalisatrice? 

Marc Brzustowski

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