Durban IV : L’ONU donne un festival de la haine

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En tête de cortège des antisémites internationaux, les images de propagande de Fr2 et de Charles Enderlin. Ni l’un ni l’autre n’ont jamais présenté d’excuses pour les dégâts commis, ni la décapitation de Daniel Pearl par Al Qaïda, ni le lynchage de deux réservistes à Ramallah, le 12 octobre 2000. 

Les participants de Durban n’ont fait aucune mention des bombes humaines palestiniennes ou des victimes générés par le terrorisme ; pour les leaders autoproclamés de la morale internationale, les Israéliens ne bénéficient pas des droits de l’homme.

Tout commence par le soutien au terrorisme

Il y a vingt ans, la communauté mondiale des droits de l’homme est venue à Durban, en Afrique du Sud, pour une conférence appelée à éliminer le racisme et la discrimination. Cet événement a eu lieu quelques jours seulement après qu’une attaque terroriste palestinienne à Jérusalem a tué et mutilé des Israéliens dans une pizzeria (Sbarro) remplie d’adolescents et de jeunes familles. Mais les milliers d’activistes autoproclamés des droits humains à Durban n’ont mentionné ni l’attaque ni les victimes ; pour eux, les Israéliens n’ont pas de droits humains. Au lieu de cela, les diplomates, les responsables de l’ONU et les dirigeants de puissantes organisations non gouvernementales (ONG) se sont concentrés sur la diabolisation d’Israël et du sionisme.

 

Les trois coups inauguraux de Durban I : l’attentat meurtrier de la Pizzerai Sbarro à Jérusalem

Arafat chef d’Orchestre, l’Iran planificateur

Durban a été le modèle de l’antisémitisme du 21e siècle. L’Union des avocats arabes a distribué des caricatures de Juifs avec des crocs de vampires dégoulinant de sang, et les délégués ont récupéré des copies des faux Protocoles des Sages de Sion. Des marches de masse bien organisées dans les rues, avec des pancartes déclarant « Le sionisme, c’est du racisme », étaient accompagnées de discours dénonçant « l’apartheid » israélien (NDLR : comme dans l’infâme torchon « Libération » en France). Arafat et sa principale propagandiste Hanan Ashrawi ont été transportés par avion pour dénoncer « l’apartheid » israélien.

 

Le plan de détournement de Durban avait été formé des mois auparavant, lors d’une conférence préparatoire de l’ONU à Téhéran. Là, la stratégie consistant à assimiler Israël à l’Afrique du Sud de l’apartheid a été développée en un plan de guerre à grande échelle. La déclaration finale et le programme d’action des ONG, rédigés à Téhéran, étaient une stratégie de guerre politique. Israël a été qualifié d’« État d’apartheid raciste », coupable de « génocide » et de crimes racistes contre les Palestiniens. » Ils ont exigé que tous les pays mettent en œuvre des politiques pour « l’isolement complet d’Israël en tant qu’État d’apartheid ».

Human Rights Watch, financée par Soros, maître d’oeuvre

Immédiatement après Durban, les mêmes ONG et alliés de l’ONU se sont déplacés pour mettre en œuvre la stratégie. Human Rights Watch a mené les autres groupes grâce à des allégations de crimes de guerre après chaque réponse israélienne au terrorisme, que ce soit du Hamas à Gaza ou du Hezbollah du Liban.

 

La guerre des ONG à Durban se poursuit depuis 20 ans, avec notamment le déferlement de « reportages » récemment sur le mensonge de l’apartheid. Les organisations financées par l’Europe font campagne pour appliquer des boycotts visant les universités et les entreprises israéliennes, les athlètes et les événements culturels, souvent rejoints par des groupes religieux avec des programmes antisémites théologiques classiques sous la bannière du BDS (boycotts, désinvestissement et sanctions).

Les échos de Durban dans la chasse aux Juifs des villes occidentales

Le battement de tambour constant de Durban a contribué de manière significative aux violentes attaques antisémites dans le monde entier. Des statistiques récentes des États-Unis, de la Grande-Bretagne et des pays européens mettent en évidence la haine dirigée contre les Juifs et les cibles juives ou israéliennes.

Néanmoins, le cadre de Durban reste à l’ordre du jour permanent de l’ONU. On a convoqué les événements d’une journée à l’Assemblée générale des Nations Unies connus sous le nom de Durban IV, afin que les responsables et les ONG affiliées puissent célébrer leurs succès dans cette guerre de haine. À leur crédit, le président Biden et les dirigeants du Canada, de la Grande-Bretagne et d’un certain nombre de gouvernements européens (dont la France) ont refusé de participer.

Mais l’antisémitisme et l’obsession d’Israël continueront, sous la façade des droits de l’homme. Aujourd’hui, comme en 2001, nombre de ceux qui prétendent parler au nom de la morale et du droit continuent de soutenir les auteurs de brutalités inhumaines et d’effacer les victimes de la terreur et de l’injustice. C’est l’héritage de Durban après 20 ans.

israelhayom.com

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