Macron brade le nucléaire iranien contre un Etat-Hezbollah au Liban

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Journaux au Liban : Macron s’entend avec l’Iran, lors d’un vrai jeu de dupes : un gouvernement en échange d’un accord nucléaire

Selon des informations au Liban, le président français a eu des entretiens avec le président iranien Raisi pour qu’il accorde son consentement  à la formation du gouvernement annoncé ce week-end

  Macron a courtisé et rampé devant le bourreau de Téhéran

La livre libanaise a commencé à se redresser vendredi, immédiatement après l’annonce de la formation du nouveau gouvernement du pays dirigé par Najib Mikati. En deux heures, sa valeur sur le marché noir est passée de près de 20 000 livres pour un dollar, à moins de 15 000. Mais l’expression initiale de confiance du public a vite été couverte par d’autres voix entendues dans les journaux, dimanche, selon lesquelles la France avait largement collaboré avec l’Iran sur la voie de la formation d’un gouvernement.

 

Les journaux libanais ont révélé que le président français Emanuel Macron – le saint patron des chrétiens libanais et des libérateurs (« freedom fighters!) du Hezbollah – avait établi le contrôle de l’organisation et de son  patron, l’Iran sur le pays du Cèdre. Et ce malgré le fait que le monde occidental et la France au premier plan considèrent (en apparence) le Hezbollah comme l’un des principaux coupables de la détérioration politique et économique au Liban – une critique qui s’est encore intensifiée après la catastrophe du port de Beyrouth en août 2020.

 

Macron aurait négocié avec le nouveau président iranien Ibrahim Raisi pour qu’il lui accorde son assentiment à la formation du nouveau gouvernement. Il s’est ensuite entretenu avec sa marionnette, le président libanais Michel Aoun pour qu’il approuve le gouvernement en question, qui n’est  que le remake d’un précédent qui a déjà largement échoué.

 

L’irresponsabilité de Macron au nom de l’Europe

Une source israélienne de haut rang a déclaré à Globes que si l’histoire se vérifie, c’est une nouvelle étape dans la politique européenne irresponsable à l’égard de l’Iran. Il a déclaré que si, malgré le changement de régime et les politiques rigides de l’Iran, malgré l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), qui rend compte de l’enrichissement avancé de l’uranium et malgré le terrorisme qu’exécute l’Iran et à travers d’autres milices, l’Europe et la France veulent un accord avec elle – c’est une politique de totale compromission envers des entités condamnées pour terrorisme.

 

Le président iranien Ibrahim Raisi / Photo : Associated Press

 Le président iranien Ibrahim Raisi / Photo : Associated Press

Gouvernement en échange d’un accord

Le Dr Jacques Neria, chercheur principal au Centre de Jérusalem pour les affaires publiques et expert du Liban, a déclaré à Globes que l’accord signifie que Raisi est devenu l’homme qui contrôle le Liban et le manipule à distance.

Au même moment sortait le rapport de l’AIEA sur l’enrichissement d’uranium en Iran, selon lequel le pays a déjà atteint le niveau d’enrichissement le plus élevé et en même temps ne permet pas aux inspecteurs d’entrer dans ses installations ou d’en voir des photographies.

Grossi de l’AIEA émissaire de Macron à Téhéran

Selon Neria, ce n’est pas un hasard si, malgré le grave rapport des violations, et en même temps que la formation du gouvernement au Liban, le directeur général de l’agence, Rafael Grossi, est venu à Téhéran pour s’entretenir avec les dirigeants du régime.

Lors d’une réunion du cabinet dimanche, le Premier ministre Naftali Bennett a fait référence aux informations faisant état d’une accélération de l’enrichissement d’uranium de l’Iran et de la complète dégradation de la politique européenne menée par Macron sur cette question, en déclarant : Il est temps (d’agir).

 

Le Département d’Etat américain en retrait… depuis Kaboul

Le département d’État américain a publié une déclaration de félicitations pour la nomination du nouveau gouvernement et a ajouté qu’il doit prendre des décisions rapides afin d’améliorer l’état lamentable de l’économie et des citoyens du pays. Mais les États-Unis, quant à eux, détournent le regard et n’étendent pas l’aide élémentaire qu’ils ont promise au Liban. Le communiqué indique que les États-Unis ont fait don de 372 millions de dollars d’aide humanitaire au peuple libanais. L’aide est fournie par l’intermédiaire d’agences des Nations Unies, car les ministères gouvernementaux sont contrôlés par le Hezbollah et les pays donateurs ne leur font pas confiance.

Le gouvernement formé est composé de quelques technocrates, bien qu’ils soient tous liés aux partis, aux politiciens et aux chefs de faction les plus corrompus du pays. Par exemple, le ministre des Finances est Yosef Khalil, qui était l’un des chefs de la Banque centrale du Liban, et le nouveau ministre de la Santé est le Dr Firas Aviad, l’un des chefs du système de santé.

Le Hezbollah conservera toute son indépendance d’action avec la bénédiction de Macron

Le Hezbollah a nommé deux ministres au gouvernement en son nom, mais pas dans les bureaux qu’il voulait. Selon des rapports au Liban, l’organisation a accepté ce processus en partie parce que dans le cadre des accords entre Macron et Raisi, on lui a promis que le nouveau gouvernement continuerait à lui permettre d’opérer de manière indépendante en tant qu’État dans l’État.

La métempsychose d’Emmanuel M. (comme Munich), lors d’une précédente incarnation.

Libre interprétation et illustrations avec des informations issues de : globes.co.il

Président de la République, Emanuel Macron / Photo : Associated Press, Guillaume Horcajuelo
 

Un commentaire

  1. Les présidents français ont toujours accumulé les pires positions tout cela pour donner l’impression d’exister.

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