Manifs anti-pass : ce qui ne passe pas !

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Par Jean-Marc Alcalay

Les incastrables !

Ça y est ! Ils sont à nouveau dans les rues de France. Gilets jaunes, nouveaux ou vieux routards de nos pavés urbains et cette fois-ci mélangés aux anti-pass, anti-vaccins, anti-Macron, anti gouvernement, gauchistes, écologistes, militants d’extrême droite, mais aussi, simples manifestants et pourquoi pas antitout. J’en passe et des meilleurs !

Enfin, tous ceux qui clament haut et fort qu’ils sont contre la suppression de leur liberté, contre le flicage de leurs déplacements, mais qui ne lâcheraient pour rien au monde leurs portables, leur GPS, leur ordinateur et autres outils électroniques, sachant qu’aujourd’hui, personne n’échappe au fait d’être repéré et localisé.

Pour être totalement libres, il faudrait que tous ces manifestants en mal de liberté puissent se débarrasser de tout ce qui pourrait servir à les localiser et éventuellement à les poursuivre…

Compte tenu de la dangerosité de cette pandémie et des risques de contamination, c’est comme si ce NON, clamé haut et fort dans nos villes de France était davantage l’écho lointain d’un NON infantile, une régression quoi !, plutôt que d’un OUI mature qui prendrait en compte l’importance de toutes les conséquences qu’un NON au vaccin ou au pass-sanitaire implique…

Et puis, allons plus loin : un tel qui refuse par exemple le vaccin, et est contaminé, serait-il prêt dans sa logique jusqu’au-boutiste à refuser les soins, à ne pas aller encombrer les hôpitaux, les salles de réanimation et les autres services médicaux que n’ont pas voulu encombrer les « vaccinés ».

C’est aussi comme si ce NON était aussi un NON à la loi, à l’État, aux politiques, qui aurait l’allure d’un NON adolescent, et finalement, pour faire court, un NON à papa !, bref, un NON œdipien qui « père-durerait » même chez les adultes.

Rappelons seulement que dans le développement de l’enfant, le NON intervient avant le OUI. Il est une attitude qui permet à l’enfant de s’autonomiser par rapport aux parents, de se séparer d’eux, de se poser comme individualisé, mais il est aussi le signe pathologique possible d’une future opposition frontale aux parents, autrement dit, à la castration, celle qui donne des limites au moi. Témoins, les enfants qu’on dit hyperactifs et les adultes pervers ou psychopathes…

C’est encore pourquoi, la pédagogie qui voudrait raisonner ces anti-pass n’est pas opérante. Elle ne passe pas, car la cause de cette contestation s’origine dans l’infantile et continue à s’exprimer chez l’adulte. Il y a bien sûr des contestations légitimes, mais celle-là ne l’est pas !

Chez certains, la peur vaccinale génère même de véritables symptômes phobiques contre lesquels la pédagogie ne fait que renforcer les défenses phobiques et donc le refus catégorique et frontal du vaccin …

Tous les anti-pass ne participent évidemment pas de ces catégories-là, mais il y en a cependant beaucoup qui rationnalisent leurs peurs : « on n’a pas assez de recul, on nous ment, on ne m’a rien dit… », sans oublier bien entendu les complotistes et autres paranos… Il y a donc tous ces NON mais il y a aussi des QUI, pires encore que les NON ! Et là, ça ne passe vraiment pas !

Ça ne passe pas !

Dans ces manifs, les médias et les politiques ont raison de dénoncer les QUI dont le caractère antisémite est  à peine voilé (n’y voyez pas un jeu de mot) ainsi que les signes SS…

Mais je n’en ai entendu aucun qui dans ce méli-mélo de NON et de QUI,  se sont demandés pourquoi on y voyait aussi des drapeaux palestiniens : cartons antisémites, signes SS, drapeaux palestiniens, tiens ! Les Juifs et les Israéliens ne sont donc jamais bien loin des slogans de ces quelques contestataires qui heureusement ne sont pas la majorité des anti-pass, mais quand même !, ce sont aussi des symptômes de cette contestation et de ces défilés.

Antisémitisme et antisionisme font décidément toujours bon ménage. Si nous espérons qu’ils ne prennent pas plus d’ampleur dans ces manifs, nous regrettons qu’ils s’expriment sans que d’autres manifestants les signalent et les dénoncent.

Nous les voyons donc se côtoyer avec bienveillance et tolérance. Le malheur de la France, c’est que ça ne gêne plus grand monde. L’antisémitisme-antisionisme est bien le virus le plus tenace, le plus contagieux et le plus mortel, et, hélas, alors que personne n’a encore trouvé de vaccin pour l’éradiquer, il est de plus en plus banal !

Par Jean-Marc Alcalay

 

 

Un commentaire

  1. C’est débiles et partie pris devant l’évidence des défauts deces et effets secondaires graves. Lié a la spike du vaccin
    .des traitements telle que l’ivermectine innacessible.alors qu’il ont marché en inde

    Pris au debut efficace et reconnu par suffisamment de dr eminents et les chiffres… Raoult didier robert malone dr zelenko

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